Les candidats sont en place pour construire une fusée européenne. Mais où est la France ?

Publié le 28 août 2026 à 10h02 Sciences Espace Aérospatiale Les candidats sont en place pour construire une fusée européenne. Mais où est la France ? Il n'en restera qu'un... 2 min Hugo Ruher Hugo Ruher 2 min 2 min Hugo...
<5 — 2026'da uzaya kaç SpaceX Starship fırlatması ulaşacak?
Une avancée frappante se dessine dans l’intelligence artificielle. Publié le 28 août 2026 à 10h02 Sciences Espace Aérospatiale Les candidats sont en place pour construire une fusée européenne. Mais où est la France ? Il n'en restera qu'un...
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Détails techniques
Absente des montants annoncés, MaiaSpace reste en piste puisque son Maia Mark 1 figure dans l’infographie de l’ESA et qu’un contrat « en cours de finalisation » doit être précisé dans les semaines à venir. Le calendrier est ambitieux et risqué, avec un tir orbital exigé d’ici fin 2027 puis des versions renforcées en 2028, tandis que MaiaSpace, RFA, Isar et PLD Space affrontent déjà reports et aléas techniques. L’ESA engage 544 M€ pour de nouveaux lanceurs européens, répartis entre Isar Aerospace (197 M€), Rocket Factory Augsburg (186 M€) et PLD Space (158 M€).
Absente des montants annoncés, MaiaSpace reste en piste puisque son Maia Mark 1 figure dans l’infographie de l’ESA et qu’un contrat « en cours de finalisation » doit être précisé dans les semaines à venir. Le calendrier est ambitieux et risqué, avec un tir orbital exigé d’ici fin 2027 puis des versions renforcées en 2028, tandis que MaiaSpace, RFA, Isar et PLD Space affrontent déjà reports et aléas techniques. Recevez tous les soirs un résumé de l’actu importante avec Le Récap’ L'Agence spatiale européenne a annoncé un peu plus de 500 millions d'euros de contrats pour financer un nouveau lanceur européen.
Mais l'entreprise française MaiaSpace, précédemment sélectionnée, brille par son absence. Une mauvaise nouvelle pour la France ? 544 millions d'euros sur la table.
Répercussions sectorielles
L'Agence spatiale européenne (ESA) a dévoilé les montants des contrats conclus avec plusieurs entreprises privées pour construire une nouvelle fusée européenne. L'objectif est de renforcer les possibilités d'accès à l'espace déjà offertes par Ariane 6 et Vega-C, mais alors qu'une start-up française était dans les starting-blocks, elle est pour l'instant ignorée dans les montants alloués. Il s'agit de MaiaSpace, start-up française liée à ArianeGroup qui faisait partie des cinq entreprises pré-sélectionnées dans le cadre de cet appel d'offres de 2025.
Depuis, le Britannique Orbex avait également jeté l'éponge après des difficultés qui avaient conduit à son redressement judiciaire.
Ce développement devrait intensifier la concurrence dans le domaine de l’IA.






