
Je m’attendais à un film bancal : Backrooms est en fait la claque horrifique de l’année
Mis à jour le 03 juin 2026 à 18h02 Pop culture Séries et cinéma Je m'attendais à un film bancal : Backrooms est en fait la claque horrifique de l'année Claustrophobie cubique Cet article existe grâce à Numerama+ 3 min...
GPT-5.6 31 Temmuz 2026'da yayınlanacak mı?
Voici une actualité importante du front de l’IA : Mis à jour le 03 juin 2026 à 18h02 Pop culture Séries et cinéma Je m'attendais à un film bancal : Backrooms est en fait la claque horrifique de l'année Claustrophobie cubique Cet article existe grâce à Numerama+ 3 min Camille Allard Camille Allard 3 min Cet article existe grâce à Numerama+ 3 min Camille Allard Camille Allard Ne plus voir cette pub Lecture Zen Résumer l'article Résumé de l'article Résumé par IA, vérifié par Numerama ? Nous générons pour vous un résumé de l’article grâce à une IA et nous le vérifions afin de nous assurer qu’il n’y ait aucune erreur, pour garantir l’authenticité de l’info. En savoir plus La photographie de Jeremy Cox transforme les couloirs jaunâtres en une claque esthétique et un cauchemar géométrique oppressant.
Chiwetel Ejiofor et Renate Reinsve livrent des performances viscérales qui donnent au film une épaisseur émotionnelle tangible. Kane Parsons, 20 ans, réussit la transition du mème YouTube au long-métrage avec Backrooms, prouvant une vision cinématographique inattendue. La photographie de Jeremy Cox transforme les couloirs jaunâtres en une claque esthétique et un cauchemar géométrique oppressant.
Détails techniques
Chiwetel Ejiofor et Renate Reinsve livrent des performances viscérales qui donnent au film une épaisseur émotionnelle tangible. Kane Parsons, 20 ans, réussit la transition du mème YouTube au long-métrage avec Backrooms, prouvant une vision cinématographique inattendue. Recevez tous les soirs un résumé de l’actu importante avec Le Récap’ Transposer un mème Internet nébuleux en un long-métrage de cinéma mémorable s'annonçait comme un casse-gueule monumental.
Pourtant, avec Backrooms, produit par A24, le jeune prodige de 20 ans Kane Parsons livre un coup de maître visuel. En étirant les cloisons de son univers viral né sur YouTube, il orchestre un cauchemar géométrique et existentiel brillant, sublimé par la photographie de Jeremy Cox et les performances habitées de Chiwetel Ejiofor et Renate Reinsve. Alors que le film Backrooms affole déjà les compteurs du box-office américain, c'est avec une petite dose de scepticisme que je me suis rendu à l'avant-première française ce mardi 2 juin 2026 à Paris.
Je m'attendais honnêtement à découvrir une simple extension opportuniste d'un mème Internet étiré sur une heure cinquante pour capitaliser sur la hype. Un film un peu bancal qui aurait du mal à tenir sur la longueur. Mais contre toute attente, ce fut une énorme surprise.
LA CRITIQUE NE CONTIENT AUCUN SPOIL. Né de l'imaginaire des creepypastas et de la fascination contemporaine pour les espaces liminaux, le concept des Backrooms reposait jusqu'ici sur une angoisse minimale, celle d'être piégé dans un labyrinthe infini de bureaux vides, tapissés de jaune et baignés par le bourdonnement strident de néons défectueux. Force est de constater que sur grand écran, le choc est total.
Cette avancée envoie des signaux importants sur l’avenir du secteur, et le monde de la tech observe attentivement.



