
Supergirl : je suis allé au cinéma pour fuir la canicule et j’ai pris une (grosse) douche froide
Mis à jour le 25 juin 2026 à 12h45 Pop culture Séries et cinéma Supergirl : je suis allé au cinéma pour fuir la canicule et j'ai pris une (grosse) douche froide De cape et de ratés Cet article existe grâce à Numerama+ 3...
Anthropic — What company has the best second artificial intelligence model at the end of June?
Une avancée frappante se dessine dans l’intelligence artificielle. Mis à jour le 25 juin 2026 à 12h45 Pop culture Séries et cinéma Supergirl : je suis allé au cinéma pour fuir la canicule et j'ai pris une (grosse) douche froide De cape et de ratés Cet article existe grâce à Numerama+ 3 min Camille Allard Camille Allard 3 min Cet article existe grâce à Numerama+ 3 min Camille Allard Camille Allard Ne plus voir cette pub Lecture Zen Résumer l'article Résumé de l'article Résumé par IA, vérifié par Numerama ? Nous générons pour vous un résumé de l’article grâce à une IA et nous le vérifions afin de nous assurer qu’il n’y ait aucune erreur, pour garantir l’authenticité de l’info. En savoir plus Milly Alcock crève l'écran en Supergirl brute et hantée, offrant une révélation d'actrice qui porte le film.
Le film trouve sa véritable urgence émotionnelle dans la relation avec Krypto et dans des décors cosmiques soignés qui font vivre les planches d'origine. Pourtant, Supergirl s'embourbe dans les travers du blockbuster moderne : une mise en scène d'action souvent illisible et un rythme bancal qui étouffent son potentiel. Milly Alcock crève l'écran en Supergirl brute et hantée, offrant une révélation d'actrice qui porte le film.
Détails techniques
Le film trouve sa véritable urgence émotionnelle dans la relation avec Krypto et dans des décors cosmiques soignés qui font vivre les planches d'origine. Pourtant, Supergirl s'embourbe dans les travers du blockbuster moderne : une mise en scène d'action souvent illisible et un rythme bancal qui étouffent son potentiel. Recevez tous les soirs un résumé de l’actu importante avec Le Récap’ Entre baffe cosmique et rendez-vous manqué.
Deuxième étape du tout nouveau DCU de James Gunn après le succès de Superman, Supergirl débarque en salles ce 24 juin 2026. Adapté du run acclamé de Tom King, Supergirl: Woman of Tomorrow, le film de Craig Gillespie avait la lourde tâche de faire de Kara Zor-El une héroïne unique et profonde. Si l'interprétation de Milly Alcock est une révélation incandescente, le long-métrage s’embourbe malheureusement dans les pires travers du blockbuster moderne.
Le nouveau sens de la marche imposé par DC Studios laissait pourtant espérer un vent de fraîcheur. En ce mois de juin étouffant, c'est aussi pour échapper à la canicule et chercher la fraîcheur salvatrice d'une salle climatisée que je suis allé voir le film Supergirl. Malheureusement, la douche froide n'a pas été uniquement thermique.
Répercussions sectorielles
En introduisant brièvement Kara Zor-El l'année dernière, James Gunn promettait une version bien plus hardcore que l'optimisme béat de son cousin Clark Kent. Ici, pas de ferme chaleureuse dans le Kansas : Kara a vu Krypton exploser et noie son deuil dans l'alcool sous des soleils rouges. Le scénario d'Ana Nogueira nous embarque ainsi dans un space western aux accents de True Grit (en moins réussi), où Kara accepte d'aider la jeune Ruthye à traquer Krem, le criminel qui a massacré sa famille.
Sur le papier, la proposition est magnifique.
Cette avancée envoie des signaux importants sur l’avenir du secteur, et le monde de la tech observe attentivement.





