Mort du cycliste Paul Varry à Paris : L’automobiliste libéré sous bracelet électronique
Ajouter 20 Minutes en favori20 Minutes avec AFPPublié le 30/10/2026 à 01h11 • Mis à jour le 30/10/2026 à 01h11Deux ans après la mort de Paul Varry, cycliste de 27 ans écrasé par un SUV le 15 octobre 2024 à Paris, le...
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Une affaire importante se dessine sur la scène internationale. Ajouter 20 Minutes en favori20 Minutes avec AFPPublié le 30/10/2026 à 01h11 • Mis à jour le 30/10/2026 à 01h11Deux ans après la mort de Paul Varry, cycliste de 27 ans écrasé par un SUV le 15 octobre 2024 à Paris, le conducteur mis en cause va quitter la détention provisoire. La cour d’appel de Paris a ordonné, jeudi, son placement sous contrôle judiciaire, avec une assignation à résidence sous surveillance électronique. reste poursuivi pour meurtre et doit être jugé devant une cour d’assises.
Cette décision intervient malgré l’opposition du ministère public, qui avait notamment évoqué un risque de fuite vers Israël, où le suspect aurait « des attaches », ainsi qu’un « risque de trouble persistant » à l’ordre public. Dès le 1er octobre, la chambre de l’instruction avait demandé une enquête pour déterminer si une assignation à résidence sous bracelet électronique était envisageable. Une décision « logique et respectueuse du droit »Les avocats du conducteur, Fabien Arakelian et Caroline Toby, ont accueilli favorablement cette décision.
Les détails
Selon eux, « il n’existait plus aucun critère qui permettait de maintenir notre client en détention provisoire ». Ils considèrent cette remise en liberté comme « logique et respectueuse du droit ». La défense continue par ailleurs de contester l’accusation de meurtre, affirmant que son client n’avait aucune intention de tuer le cycliste.
Tous nos articles sur la mort de Paul VarryLe drame s’était produit dans le centre de Paris, après une altercation entre Paul Varry et l’automobiliste, qui circulait sur une piste cyclable. Selon l’ordonnance de mise en accusation, le conducteur avait d’abord coincé le pied du cycliste, provoquant sa colère. Après une marche arrière, il avait accéléré brusquement en dirigeant son véhicule vers le jeune homme, alors descendu de son vélo.
La juge d’instruction a retenu qu’il l’avait tué « en lui roulant volontairement sur le corps et en l’écrasant » avec son SUV de 2,3 tonnes. Cette qualification de meurtre a été confirmée en appel en septembre. La mort de Paul Varry avait suscité une importante mobilisation des cyclistes et conduit le gouvernement à lancer une mission contre les violences routières.
Le sujet figure désormais parmi les plus importants de l’agenda mondial.



