Agressions crypto : 4 hommes mis en examen pour la séquestration d'une famille dans le Finistère

Connectez-vous pour gagner des TOASTS, accomplir des quêtes et débloquer des badges. Accueil » Actu de la crypto » Actualité des Altcoins » Agressions crypto : 4 hommes mis en examen pour la séquestration d'une famille...
Bitcoin 1 Minute
Voici les dernières informations des marchés d’actifs numériques : Connectez-vous pour gagner des TOASTS, accomplir des quêtes et débloquer des badges. Accueil » Actu de la crypto » Actualité des Altcoins » Agressions crypto : 4 hommes mis en examen pour la séquestration d'une famille dans le Finistère Le parquet de Rennes vient de procéder à la mise en examen de 4 individus impliqués dans la séquestration d’une famille à Ploudalmézeau, dans le Finistère, en avril dernier afin de voler leurs cryptomonnaies. Au mois d'avril de cette année, 5 membres d'une même famille - la mère et ses 2 enfants en bas âge ainsi que les grands-parents présents sur les lieux - ont vécu un véritable enfer à leur domicile de Ploudalmézeau, dans le Finistère, lorsque 2 hommes armés et cagoulés les ont séquestrés durant plusieurs heures afin d'avoir accès à un portefeuille crypto estimé à 700 000 euros.
Une affaire qui venait gonfler un nombre d'agressions de ce type en très forte hausse depuis le début de l'année, puisqu'il dépassait déjà les 40 cas enregistrés à l'époque. Et autant dire que la situation ne s'est pas arrangée, puisque les forces de l'ordre estiment désormais le nombre d'affaires de ce type à plus de 80 sur le territoire français. 👉 Pour approfondir - Liste des enlèvements et agressions liés aux cryptomonnaies en France La France est le pays qui compte le plus d'agressions crypto en 2026 Face à cette situation, les enquêtes se multiplient au même rythme que les procès.
Et c'est dernièrement le parquet de Rennes qui vient de procéder à la mise en examen des 4 individus impliqués dans l'affaire de Ploudalmézeau, dont 2 ont été écroués, un peu moins de 5 mois après les faits. Les 4 hommes, âgés de 18 à 37 ans, sont tous originaires de la région parisienne et détenteurs d'un passé criminel déjà connu des services de police avant cette affaire. Les fonds volés étaient liés à la profession du père de famille, présenté par le Parquet de Rennes comme « actif dans le domaine des cryptomonnaies », absent au moment des faits.
Cette évolution continue de façonner le paysage des actifs numériques.





