Qui est David Amiel, le ministre qui « s’acharne » sur les retraités ?
Ajouter 20 Minutes en favoriRomarik Le DourneufPublié le 20/10/2026 à 06h02 • Mis à jour le 20/10/2026 à 06h02 «Mais pourquoi est-il si méchant ? », doivent se demander les retraités. Depuis quelques semaines le nom de...
December 31 — İsrail x Hamas Ateşkes II. Aşama...?
Une affaire importante se dessine sur la scène internationale. Ajouter 20 Minutes en favoriRomarik Le DourneufPublié le 20/10/2026 à 06h02 • Mis à jour le 20/10/2026 à 06h02 «Mais pourquoi est-il si méchant ? », doivent se demander les retraités. Depuis quelques semaines le nom de David Amiel est devenu la terreur des Ehpad et des clubs de bridge.
Dans les discussions sur le budget à l’Assemblée nationale, le ministre de l’Action et des Comptes publics se trouve au premier rang avec pour mission de redresser les comptes publics qui plient sous le poids de la dette. Jeudi dernier, le gouvernement essuyait un revers dans l’hémicycle sur une mesure phare de son projet de budget pour 2027 : augmenter l’impôt de certains retraités. Un peu plus tôt dans la journée, les députés avaient rejeté le plafonnement d’un abattement fiscal pour les retraités.
Les détails
Deux échecs pour David Amiel qui « s’acharne » selon des internautes concernés sur les retraités. Pas vraiment une surprise au regard du profil et des convictions de celui qui fait partie de la jeune génération politique née avec Emmanuel Macron. Un parcours sans faute vers le macronismeNé à Paris en 1992, David Amiel a pris son maroquin le 22 février en succédant à Amélie de Montchalin, devenue présidente de la Cour des comptes.
Alors ministre délégué de la Fonction publique et de la Réforme de l’Etat, il accroche avec ce nouveau poste très exposé une nouvelle ligne à un parcours très impressionnant au regard de son jeune âge. Son parcours scolaire en témoigne : Lycée à Louis-le-Grand et hypokhâgne à Henri-IV, Ecole normale supérieure (ENS) et même un passage d’un an à l’université américaine de Princeton. C’est au prestigieux lycée Henri-IV qu’un de ses professeurs, qui a eu l’actuel président de la République avant lui dans sa classe, lui conseille un stage dans l’équipe d’Emmanuel Macron, alors ministre des Finances, racontent nos confrères du Canard Enchaîné.
En 2015, David Amiel arrive à Bercy en pleine préparation du lancement d’En marche et le courant passe très bien avec le ministre. Le jeune Amiel est piqué, il sera macroniste. Un petit tour et puis revientIl est alors, en 2017, chargé de coordonner les groupes de travail pour le programme de la présidentielle avant d’entrer à l’Elysée auprès d’Alexis Kohler, l’ex-secrétaire général de la présidence.
Ce que disent les experts
Un épisode qui ne durera « que » deux ans puisqu’il quittera l’équipe présidentielle en 2019 pour rédiger un essai avec le conseiller favori du président, Ismaël Emelien, intitulé Le Progrès ne tombe pas du ciel. Dans cet ouvrage, plébiscité par le président lui-même, les auteurs essaieront de définir la colonne vertébrale du macronisme. Une tentative qui ne trouvera le succès ni en librairie, ni chez les critiques qui jugent l’argumentaire trop vide.
Pour résumer le livre : soit vous êtes progressiste, soit vous êtes populiste. Un premier échec qui serait suivi d’un second très rapide.
Le sujet figure désormais parmi les plus importants de l’agenda mondial.



