Elections américaines : Comment les démocrates se sont sali les mains pour affronter Trump aux midterms
Ajouter 20 Minutes en favoriApolline RIOUPublié le 03/11/2026 à 06h02 • Mis à jour le 03/11/2026 à 06h02L'essentiel Les élections de mi-mandat ont lieu ce mardi, aux États-Unis : 435 sièges à la Chambre des...
December 31 — İsrail x Hamas Ateşkes II. Aşama...?
Une affaire importante se dessine sur la scène internationale. Ajouter 20 Minutes en favoriApolline RIOUPublié le 03/11/2026 à 06h02 • Mis à jour le 03/11/2026 à 06h02L'essentiel Les élections de mi-mandat ont lieu ce mardi, aux États-Unis : 435 sièges à la Chambre des représentants et 35 sièges au Sénat sont en jeu. Pour tenter de déstabiliser leurs adversaires républicains, les démocrates ont multiplié les attaques personnelles et les manoeuvres électorales lors de la campagne. Face à Trump, certains candidats adoptent une rhétorique populiste et des méthodes qui semblent calquées sur celle du président actuel.
Alors que le New York Times qualifiait déjà en septembre les midterms d'« exceptionnellement chaotiques », le quotidien américain a révélé il y a quelques jours une probable « manipulation » de la part de l’équipe de la démocrate Mary Peltola. Cette dernière est accusée d’avoir favorisé la candidature d’un homonyme de Dan Sullivan, son adversaire républicain en Alaska, pour perturber le scrutin en semant la confusion chez les électeurs, espérant détourner des voix du sénateur. Si la candidate nie toute responsabilité, cette possible manœuvre pas très fair-play témoigne d’une campagne démocrate plus féroce qu’auparavant.
Les détails
435 sièges à la Chambre des représentants et 35 sièges au Sénat sont en jeu. Et certains candidats semblent prêts à tout : agressivité, coups tordus, mensonges, attaques personnelles… « Toutes ces attitudes viennent de l’analyse de leur échec précédent. Ceux qui pensent avoir perdu car ils n’étaient pas assez offensifs, essaient désormais d’emprunter les méthodes populistes de Donald Trump », considère Dominique Simonnet, spécialiste de la vie politique américaine.
« Une brutalisation de la vie politique »C’est ainsi que le sénateur Jon Ossoff, candidat au poste de gouverneur de Géorgie et Graham Platner, candidat déchu aux sénatoriales dans le Maine, ont tous deux associé leurs rivaux républicains au délinquant sexuel Jeffrey Epstein, dans l’idée d’accuser plus largement le Parti républicain de protéger l’élite corrompue. Ossoff a même déclaré que l’administration Trump est composée de « la classe Epstein ». Une méthode discutable, signe d’une « brutalisation de la vie politique », selon Dominique Simonnet, qui voit l’influence de Trump déteindre sur toute une partie la classe dirigeante.
La campagne actuelle a vu aussi émerger des démocrates s’attaquant farouchement à leur propre parti. Ils ont misé sur une rhétorique populiste, diffusant des publicités où ils dénoncent un système politique défaillant. Randy Villegas, candidat en Californie, a déclaré : « Washington est dysfonctionnel parce que les politiciens corrompus des deux partis se soucient davantage de leurs donateurs et des chefs de leur parti que de nous.
Le développement a suscité une large attention internationale, les milieux diplomatiques le suivant de près.



