Primaire de la gauche : Bardella, lycéens, Gaza et encore LFI… Le point sur le deuxième débat
20 Minutes avec AFPPublié le 02/10/2026 à 01h50 • Mis à jour le 02/10/2026 à 01h50L'essentiel Les cinq candidats à la primaire de la gauche sociale-démocrate se sont retrouvés jeudi soir pour un deuxième débat,...
December 31 — İsrail x Hamas Ateşkes II. Aşama...?
Voici les dernières actualités du monde entier : 20 Minutes avec AFPPublié le 02/10/2026 à 01h50 • Mis à jour le 02/10/2026 à 01h50L'essentiel Les cinq candidats à la primaire de la gauche sociale-démocrate se sont retrouvés jeudi soir pour un deuxième débat, largement marqué par les désaccords autour des relations avec LFI. Raphaël Glucksmann, Olivier Faure, Ségolène Royal, Jérôme Guedj et Emmanuel Maurel ont également confronté leurs positions sur Gaza et l’économie, avec plusieurs échanges tendus entre les candidats. Les prétendants se sont accordés pour considérer Jordan Bardella comme « disqualifié » après les accusations d’antisémitisme publiées par Mediapart et ont condamné les violences en marge des mouvements lycéens ainsi que celles commises par certains policiers.
Ils étaient à nouveau réunis, jeudi soir sur France 2 et France Inter, pour le deuxième débat de la primaire de la sociale-démocrate. Pendant plus de deux heures, Raphaël Glucksmann, Olivier Faure, Ségolène Royal, Jérôme Guedj et Emmanuel Maurel ont confronté leurs positions, à quelques jours du vote des militants prévu les 9-10 et 16-17 octobre. Les échanges les plus tendus ont opposé Raphaël Glucksmann et Olivier Faure sur les relations avec La France insoumise.
Les détails
Le premier secrétaire du PS s’est agacé de « l’éléphant dans la pièce » que serait Jean-Luc Mélenchon et a regretté qu’« à chaque débat entre nous le vainqueur par contumace » soit le leader insoumis. Il a défendu sa stratégie de rassemblement de la gauche, notamment pour les élections législatives. « La danse du ventre » devant LFIRaphaël Glucksmann a au contraire fait de la clarification des alliances un point central de sa candidature.
« Tu es habité par l’esprit de défaite », a-t-il lancé à Olivier Faure, avant d’affirmer vouloir « gagner cette élection pour être élu président de la République ». Jérôme Guedj a lui aussi attaqué le dirigeant socialiste, l’accusant de mettre « toute la gauche dans la panade » en faisant « la danse du ventre » devant LFI. Olivier Faure a défendu son bilan à la tête du Parti socialiste, assurant avoir « repris le parti quand il était dans la poussière, et que tous les éléphants l’avaient déserté ».
Se présentant comme « le seul à pouvoir rassembler l’ensemble des forces de gauche », il a également ciblé l’entourage de Raphaël Glucksmann, qui comprend d’anciens macronistes : « Si on veut rompre avec la politique actuelle, on ne s’entoure pas de gens qui ont participé à celle-ci. »Gaza, Bardella et mouvements lycéensLes candidats se sont également opposés sur Gaza et l’utilisation du terme « génocide ». Olivier Faure a estimé ne pas comprendre « pourquoi on n’utilise pas les bons mots », tandis que Raphaël Glucksmann et Jérôme Guedj refusent d’employer ce terme.
« Ce que tu fais est obscène », lui a répondu Raphaël Glucksmann.
Le développement a suscité une large attention internationale, les milieux diplomatiques le suivant de près.



