Violences du 17 octobre : « Discours de haine »… Gérard Larcher n’exclut pas l’idée d’une interdiction de LFI
Ajouter 20 Minutes en favori20 Minutes avec AFPPublié le 20/10/2026 à 06h00 • Mis à jour le 20/10/2026 à 06h00Après les violences urbaines en marge des manifestations du 17 octobre contre la vie chère (notre Live sur...
December 31 — İsrail x Hamas Ateşkes II. Aşama...?
Une affaire importante se dessine sur la scène internationale. Ajouter 20 Minutes en favori20 Minutes avec AFPPublié le 20/10/2026 à 06h00 • Mis à jour le 20/10/2026 à 06h00Après les violences urbaines en marge des manifestations du 17 octobre contre la vie chère (notre Live sur les violences est à suivre par ici), le président du Sénat ne mâche pas ses mots contre La France insoumise. Gérard Larcher a en effet estimé lundi soir dans une interview au Figaro que la question de l’interdiction du mouvement de Jean-Luc Mélenchon pouvait être « posée ». « Nous avons pu dissoudre Génération identitaire et La Jeune Garde .
LFI est un parti politique qui concourt à l’expression de la nation. Mais il tient une grande part de responsabilité dans le discours de haine. Je pense que la question peut être posée », dit le sénateur LR, interrogé sur cette interdiction, prônée notamment par le président de son parti, Bruno Retailleau.
Les détails
La question de l’état d’urgence « mérite d’être posée »« Attention à ceux qui ont alimenté un discours de haine. En voulant tout conflictualiser, ils créent une situation de tension extrême dans le pays. Attention à ceux qui cherchent l’insurrection », martèle-t-il encore, en rappelant les propos du maire de Saint-Denis Bally Bagayoko, qui avait jugé la violence parfois « légitime ».
Gérard Larcher estime aussi que « la question de l’état d’urgence mérite d’être posée », et qu’il « faut réfléchir au maintien de la journée du 5 novembre », journée de grèves et de manifestations à l’appel d’une intersyndicale CFDT-CGT-FO-Unsa-FSU. Larcher tacle MacronComme d’autres avant lui, le sénateur des Yvelines fait aussi part de sa « honte » et de sa « colère » face aux violences du week-end, et estime que « notre politique sécuritaire a été mise en échec ». Nos articles sur les Violences urbainesIl juge par ailleurs sévèrement l’intervention et l’attitude du chef de l’État, qui s’est envolé pour les pays du Golfe après une allocution télévisée, afin de sécuriser des volumes de carburant pour faire baisser les prix à la pompe.
« J’attendais de sa part des mesures concrètes et immédiates, et non un commentaire », tacle-t-il. « Quant à son déplacement dans les pays du Golfe, je pense que le chef de l’État doit être présent lorsque les difficultés du pays sont au niveau que nous connaissons ».
Le développement a suscité une large attention internationale, les milieux diplomatiques le suivant de près.






