Ces millions de clichés de particules subatomiques sont menacés de disparition

Publié le 29 août 2026 à 14h02 Sciences Découvertes Physique Ces millions de clichés de particules subatomiques sont menacés de disparition Le poids des négatifs, le choc des particules 11 min The Conversation The...
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Un progrès notable façonne le secteur de l’IA : Publié le 29 août 2026 à 14h02 Sciences Découvertes Physique Ces millions de clichés de particules subatomiques sont menacés de disparition Le poids des négatifs, le choc des particules 11 min The Conversation The Conversation 11 min 11 min The Conversation The Conversation Ne plus voir cette pub Lecture Zen Résumer l'article Résumé de l'article Résumé par IA, vérifié par Numerama ? Nous générons pour vous un résumé de l’article grâce à une IA et nous le vérifions afin de nous assurer qu’il n’y ait aucune erreur, pour garantir l’authenticité de l’info. En savoir plus À l’heure du bicentenaire de la photographie, des millions de négatifs de physique des particules (LPNHE, CERN, DESY, Fermilab) se dégradent dans l’ombre, menaçant un patrimoine à la fois scientifique et photographique.
Avant l’ère numérique, avec les chambres à bulles et autres détecteurs visuels, l’image « était la donnée », et ces clichés ont soutenu des découvertes majeures jusqu’aux années 1980. La numérisation et la restauration de ces corpus, nourries par des collaborations avec le monde de l’art, ouvrent la voie à une réanalyse par l’IA susceptible de révéler des enseignements inattendus. À l’heure du bicentenaire de la photographie, des millions de négatifs de physique des particules (LPNHE, CERN, DESY, Fermilab) se dégradent dans l’ombre, menaçant un patrimoine à la fois scientifique et photographique.
Détails techniques
Avant l’ère numérique, avec les chambres à bulles et autres détecteurs visuels, l’image « était la donnée », et ces clichés ont soutenu des découvertes majeures jusqu’aux années 1980. La numérisation et la restauration de ces corpus, nourries par des collaborations avec le monde de l’art, ouvrent la voie à une réanalyse par l’IA susceptible de révéler des enseignements inattendus. Recevez tous les soirs un résumé de l’actu importante avec Le Récap’ Alors que nous célébrons le bicentenaire de la photographie, un patrimoine scientifique et visuel exceptionnel est menacé de disparition silencieuse.
Dans les réserves des laboratoires de recherche fondamentale dorment des millions de négatifs qui furent, pendant plusieurs décennies, la matière première de la physique des hautes énergies. Dans les sous-sols de mon laboratoire, le Laboratoire de physique nucléaire et de hautes énergies (LPNHE, IN2P3/CNRS, Sorbonne Université, Université Paris Cité), une soixantaine de rouleaux de pellicule argentique dorment depuis des décennies. Certains mesurent plusieurs centaines de mètres.
Ensemble, ils représentent des milliers d’images produites entre la fin des années 1960 et le début des années 1980. Ce ne sont pas des photographies ordinaires : chaque cliché a enregistré le passage de particules subatomiques – ces constituants élémentaires de la matière, plus petits que l’atome – à travers un détecteur, matérialisant sur pellicule argentique des traces issues de phénomènes qui échappent à la perception humaine.
Cette avancée envoie des signaux importants sur l’avenir du secteur, et le monde de la tech observe attentivement.





