Renault et Stellantis traînent des pieds pour le leasing social, et ce n’est pas sans raison

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<5 — 2026'da uzaya kaç SpaceX Starship fırlatması ulaşacak?
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Côté coulisses, le ton monte apparemment à Bercy. Selon Les Échos, les ministères s'agacent ouvertement d'un « bras de fer » avec Renault et Stellantis, accusés de brider volontairement leurs quotas et d’avoir fait disparaître trop vite les R5 ou les e-208 des catalogues à bas loyers. Voir l'exécutif taper du poing sur la table me rappelle ces vaudevilles dont la trame est cousue de fil blanc.
Détails techniques
Les pouvoirs publics feignent de découvrir que les constructeurs traînent des pieds, alors que rien ne leur a été caché : ils n’ont juste pas écouté. Il est tellement plus simple de laisser les constructeurs (et surtout leurs concessionnaires) supporter les risques financiers, sans jamais tenir compte de leurs mises en garde, et de s’étonner ensuite du résultat. C’est tout simplement stupéfiant.
Tant que le marché de l'électrique cherchait encore son souffle, le leasing social offrait un ballon d'oxygène bienvenu : il créait du passage en concession, dopait les immatriculations et aidait à valider les quotas de CO₂ imposés par Bruxelles. C'était le coup de pouce parfait pour écouler du volume quand le client particulier hésitait encore à franchir le pas. Sauf que 2026 ne ressemble définitivement plus aux années précédentes.
Entre l'envolée des prix du carburant à la pompe et l'élargissement des gammes plus abordables, la demande pour le 100 % électrique a explosé d'elle-même. Avec des concessions sollicitées et des usines qui tournent à trois équipes comme à Douai, pourquoi les constructeurs iraient-ils sacrifier leurs marges sur des véhicules sous-équipés à 100 ou 150 € par mois ? Les clients font désormais la queue pour acheter des R5 ou des Scénic au prix fort.
Cette avancée envoie des signaux importants sur l’avenir du secteur, et le monde de la tech observe attentivement.






