Nantes : « Je n’avais jamais vu ça »… L’université saccagée en marge du blocus des lycées
Ajouter 20 Minutes en favoriJérôme GicquelPublié le 11/10/2026 à 10h37 • Mis à jour le 11/10/2026 à 10h37C’est la police qui a diffusé les images sur les réseaux sociaux. Occupé depuis mercredi en solidarité avec le...
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Des développements majeurs émergent sur la scène mondiale. Ajouter 20 Minutes en favoriJérôme GicquelPublié le 11/10/2026 à 10h37 • Mis à jour le 11/10/2026 à 10h37C’est la police qui a diffusé les images sur les réseaux sociaux. Occupé depuis mercredi en solidarité avec le mouvement lycéen, un bâtiment de l’université de Nantes a été évacué par les forces de l’ordre. A l’intérieur, d’importantes dégradations ont été constatées sans que l’on sache encore l’ampleur des dégâts.
#intervention | Ce matin, nos policiers, assistés par des unités CRS, sont intervenus pour évacuer le bâtiment de la fac de lettres de l'université de #Nantes squatté par des individus. Lors de la progression dans le bâtiment, nous avons pu constater les importantes dégradations. com/hyuDpi2IsZ— Police Nationale 44 (@PoliceNat44) October 10, 2026 L’accès à ce contenu X (Twitter) a été bloqué afin de respecter vos choix de consentementEn cliquant sur "Accepter les cookies", vous consentez au dépôt de cookies par X (Twitter) et pourrez ainsi accéder à ce contenu interactif.
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Vous pouvez, à tout moment, modifier vos choix cookies ou retirer votre consentement en bas de nos pages. En savoir plus sur notre politique de cookies et sur la politique de confidentialité de ce partenaire. Gérer mes préférencesJ’accepte les cookiesDans un communiqué, la direction de l’université fait état « d’un bâtiment très délabré, (tags, matériel détourné, murs souillés, bureaux des syndicats étudiants et personnels de Nantes Université lourdement vandalisés, matériel informatique cassé…) ».
Abritant notamment la faculté de lettres et langage, le bâtiment vandalisé restera fermé « le temps d’évaluer la situation et de procéder aux travaux de remise en état. »« Ce n’est pas un lieu qu’on massacre »Présidente de Nantes Université, Carine Bernault a fait part de « son écœurement » : « Rien ne peut justifier de tels agissements, qui portent atteinte à notre université, à ses missions et aux personnels et étudiants qui la font vivre au quotidien. L’université c’est un lieu ouvert, c’est un lieu de débat, de discussion, de contradiction, ce n’est pas un lieu qu’on ferme, ce n’est pas un lieu qu’on massacre ».
« Je n’avais jamais vu ça », a ajouté la présidente sur LCI, estimant que « ces bâtiments vont rester fermés pendant plusieurs semaines » avec « un impact majeur sur l’activité ». Selon elle, lors de l’intervention policière samedi, « il restait entre 30 à 40 occupants ». Les jours précédents, plusieurs centaines de personnes occupaient les lieux, selon l’université qui a souhaité l’évacuation en raison de « menaces au couteau, comportements à risques, dégradations massives, appel à mobilisation violente ».
Quatre occupants ont été interpellés lors de l’opération mais aucune garde à vue n’a été décidée.
Le développement a suscité une large attention internationale, les milieux diplomatiques le suivant de près.



