
Athlétisme : «Sinon il n’y aurait plus de sport féminin», Sebastian Coe «ravi» du rétablissement des tests de féminité par le CIO
Athlétisme : «Sinon il n’y aurait plus de sport féminin», Sebastian Coe «ravi» du rétablissement des tests de féminité par le CIO Par Le Figaro avec Le 1 mai 2026 à 16h43 Lire dans l’app Sauvegarder Nouvelle...
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Des développements majeurs émergent sur la scène mondiale. Athlétisme : «Sinon il n’y aurait plus de sport féminin», Sebastian Coe «ravi» du rétablissement des tests de féminité par le CIO Par Le Figaro avec Le 1 mai 2026 à 16h43 Lire dans l’app Sauvegarder Nouvelle fonctionnalité ! Avec votre compte, vous pouvez désormais sauvegarder des articles pour les lire plus tard sur tous vos appareils. Sauvegarder Fermer Sauvegarder un article Pour sauvegarder un article vous devez être connecté, vous pourrez ainsi les consulter sur tous vos appareils.
Créer un compte Se connecter Copier le lien Lien copié Mail Facebook X Linkedin Messenger WhatsApp Sebastian Coe, président de la Fédération internationale d’athlétisme. Newspix / Icon Sport Ces tests auront pour effet de bannir des JO 2028 de Los Angeles les sportives transgenres et une grande partie des sportives intersexes. Passer la publicité Passer la publicité Publicité Le président de la Fédération internationale d'athlétisme, Sebastian Coe , s'est dit vendredi «ravi» de la décision du CIO en mars de rétablir les tests génétiques de féminité au cours d'une interview à l'.
Les détails
Ces tests, déjà réintroduits par World Athletics six mois plus tôt, auront pour effet de bannir des JO 2028 de Los Angeles les sportives transgenres et une grande partie des sportives intersexes. «Je suis ravi que la nouvelle présidente, Kirsty (Coventry), se soit mise en quatre dès ses premiers mois à son poste, pour protéger la catégorie féminine» , a déclaré à l' Sebastian Coe depuis Gaborone où se tiennent les relais mondiaux d'athlétisme de samedi à dimanche. «Sinon il n'y aurait plus de sport féminin» , estime le candidat malheureux à la tête du Comité international olympique (CIO) l'an passé, quand l'ex-nageuse zimbabwéenne l'avait battu lors du scrutin.
Passer la publicité Publicité Le CIO a effectué une volte-face par rapport à ses règles édictées en 2021 «Kirsty, plus que personne d'autre, est quelqu'un qui va protéger le sport féminin. Nous soutenons donc à 100 % cette position au sein de World Athletics, nous l'avons adoptée il y a de nombreuses années» , a rappelé Sebastian Coe. Avec cette décision, le CIO a effectué une volte-face par rapport à ses règles édictées en 2021 qui laissaient chaque fédération sportive internationale fixer sa politique.
À lire aussi Athlètes transgenres, dopage des sportifs, monde en guerre... Les confessions de Sebastian Coe, double champion olympique, au Figaro Depuis 2018, le règlement de World Athletics imposait déjà aux athlètes présentant des différences de développement sexuel (DSD) de faire baisser leur taux de testostérone par un traitement hormonal pour pouvoir participer aux compétitions internationales dans la catégorie féminine. Ce qui s'apparente à un ralliement du mouvement olympique à la position de Sebastian Coe a-t-il un goût de victoire pour le président de la Fédération internationale d'athlétisme depuis 2015 ?
Le développement a suscité une large attention internationale, les milieux diplomatiques le suivant de près.





