
Bally Bagayoko, maire LFI de Saint-Denis, invite le «peuple vivant» à venir manifester contre le racisme le 21 juin
Bally Bagayoko, maire LFI de Saint-Denis, invite le «peuple vivant» à venir manifester contre le racisme le 21 juin Par Madeleine Meteyer Le 2 mai 2026 à 16h28 Sujets Racisme CNews Lire dans l’app Sauvegarder Nouvelle...
No Meeting by June 30 — Where will Trump and Putin meet after that?
Des développements majeurs émergent sur la scène mondiale. Bally Bagayoko, maire LFI de Saint-Denis, invite le «peuple vivant» à venir manifester contre le racisme le 21 juin Par Madeleine Meteyer Le 2 mai 2026 à 16h28 Sujets Racisme CNews Lire dans l’app Sauvegarder Nouvelle fonctionnalité ! Avec votre compte, vous pouvez désormais sauvegarder des articles pour les lire plus tard sur tous vos appareils. Sauvegarder Fermer Sauvegarder un article Pour sauvegarder un article vous devez être connecté, vous pourrez ainsi les consulter sur tous vos appareils.
Créer un compte Se connecter Copier le lien Lien copié Mail Facebook X Linkedin Messenger WhatsApp La grande marche prévue pour le 3 mai aura finalement lieu en juin, en raison d’un agenda de mobilisation déjà chargé. Le lieu n’a pas été précisé. Passer la publicité Passer la publicité Publicité La nouvelle édition de la «grande marche populaire contre le racisme» devait avoir lieu ce dimanche 3 mai, elle aura lieu le 21 juin - l’itinéraire n’a pas été précisé.
Les détails
Le nouveau maire LFI de Saint-Denis et Pierrefitte-sur-Seine, Bally Bagayoko, vient de lancer sur les réseaux sociaux un appel «à toutes celles et ceux qui refusent de renoncer» , «à toutes celles et ceux qui observent une classe politique, économique, médiatique qui est en train de préparer le terrain à l’extrême droite» à venir manifester contre «le racisme, l’antisémitisme, l’islamophobie, la négrophobie et toutes les formes de haine» . À découvrir PODCAST - Écoutez le club Le Figaro Politique avec Yves Thréard Pourquoi l’abandon de la date du 3 mai ? Trop proche du 1er mai, a-t-il expliqué à France Inter, difficile de mobiliser les gens deux fois de suite.
Or Bally Bagayoko compte sur un grand succès, à l’image du rassemblement du 4 avril où 6000 personnes selon la police, 15. 000 selon les organisateurs, s’étaient massées sous les fenêtres de l’Hôtel de Ville pour lui apporter leur soutien à la suite des propos tenus sur le plateau de Cnews les 27 et 28 mars par un psychologue, puis par Michel Onfray. Jugés racistes à son égard, ils ont déclenché l’ouverture par le parquet de Paris d’une enquête pour «injure publique en raison de l’origine, l’ethnie, la nation, la race ou la religion».
Passer la publicité Publicité «Il nous appartient désormais de maintenir une pression populaire car rien ne pourra changer sans une lutte déterminée et résolument engagée» , décrète l’élu dans sa vidéo. Un appel qu’il adresse, dit-il, «citoyens attachés à la liberté, l’égalité et la fraternité, collectifs antiracistes, féministes, LGBTQI+, syndicats, associations engagées pour la protection des droits individuels, organisations politiques, organisations de jeunesse, universitaires, intellectuels, sportifs, acteurs et actrices engagés pour la paix, contre les dominations et les injustices, habitants des quartiers populaires, des campagnes» , afin de faire entendre «la voix du peuple vivant» .
Le développement a suscité une large attention internationale, les milieux diplomatiques le suivant de près.





