
À cause de la pollution sonore des navires dans le détroit de Gibraltar, les cétacés sont obligés de hausser la voix pour se faire entendre
Réservé aux abonnés À cause de la pollution sonore des navires dans le détroit de Gibraltar, les cétacés sont obligés de hausser la voix pour se faire entendre Par Cyrille Vanlerberghe Le 8 mai 2026 à 21h00 Suivre...
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Des développements majeurs émergent sur la scène mondiale. Réservé aux abonnés À cause de la pollution sonore des navires dans le détroit de Gibraltar, les cétacés sont obligés de hausser la voix pour se faire entendre Par Cyrille Vanlerberghe Le 8 mai 2026 à 21h00 Suivre Suivez Cyrille Vanlerberghe grâce à l'application du Figaro Recevez une notification à chaque nouvel article de vos journalistes favoris via l’application Le Figaro Accéder à l'app " data-closing-gtm="{"event":"customEventGA4","eventName":"click_action","location":"popin_follow_author","feature":"follow_author","button_action":"close","click_text":"picto_fermeture"}" > Sujets cétacé Lire dans l’app Sauvegarder Nouvelle fonctionnalité ! Avec votre compte, vous pouvez désormais sauvegarder des articles pour les lire plus tard sur tous vos appareils. Sauvegarder Fermer Sauvegarder un article Pour sauvegarder un article vous devez être connecté, vous pourrez ainsi les consulter sur tous vos appareils.
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Les détails
Passer la publicité Publicité Avec 60 000 navires qui franchissent chaque année le détroit de Gibraltar, l’extrémité occidentale de la mer Méditerranée est l’une des régions maritimes les plus actives de la planète. Un trafic incessant qui produit une importante pollution sonore et perturbe les cétacés vivant dans la région. L’impact est potentiellement important pour les globicéphales noirs, sortes de grands dauphins de 4 à 5 mètres de long, au corps sombre et à la tête arrondie.
Selon l’UICN (Union internationale pour la conservation de la nature), ils sont en danger critique d’extinction autour de Gibraltar, même si l’espèce est encore abondante à l’échelle globale. Pour tenter de comprendre comment ces grands mammifères marins sont affectés par cette perturbation de leur milieu naturel, des chercheurs ont équipé, sur trois ans d’affilée, une vingtaine d’individus avec des balises munies de capteurs. « Cette étude est très intéressante, et constate qu’il y a bien une compensation des globicéphales, qui augmentent… Cet article est réservé aux abonnés.
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Le développement a suscité une large attention internationale, les milieux diplomatiques le suivant de près.





