
«Il y en a beaucoup trop» : le député LFI Thomas Portes demande la création d’une commission d'enquête parlementaire sur les «crimes policiers»
«Il y en a beaucoup trop» : le député LFI Thomas Portes demande la création d’une commission d'enquête parlementaire sur les «crimes policiers» Par Le Figaro avec Le 1 mai 2026 à 08h20 Sujets LFI Lire dans l’app...
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Des développements majeurs émergent sur la scène mondiale. «Il y en a beaucoup trop» : le député LFI Thomas Portes demande la création d’une commission d'enquête parlementaire sur les «crimes policiers» Par Le Figaro avec Le 1 mai 2026 à 08h20 Sujets LFI Lire dans l’app Sauvegarder Nouvelle fonctionnalité ! Avec votre compte, vous pouvez désormais sauvegarder des articles pour les lire plus tard sur tous vos appareils. Sauvegarder Fermer Sauvegarder un article Pour sauvegarder un article vous devez être connecté, vous pourrez ainsi les consulter sur tous vos appareils.
Créer un compte Se connecter Copier le lien Lien copié Mail Facebook X Linkedin Messenger WhatsApp Le député LFI Thomas Portes à l’Assemblée nationale, le 24 février 2026. THOMAS SAMSON / L’élu estime que la France est un pays où «les morts» lors d’interventions policières «explosent». Il espère réunir des signatures transpartisanes.
Les détails
Passer la publicité Passer la publicité Publicité Le député LFI Thomas Portes a annoncé jeudi avoir demandé la création d'une commission d'enquête parlementaire sur les «crimes policiers» après qu'un jeune homme de 23 ans a dénoncé des violences de la part de policiers lors de son interpellation début avril dans le Pas-de-Calais. «J'ai déposé auprès du groupe parlementaire (LFI) une commission d'enquête parlementaire sur les crimes policiers, parce qu'aujourd'hui, il y en a beaucoup trop» , a déclaré Thomas Portes lors d'une conférence de presse à l'Assemblée nationale. À découvrir PODCAST - Écoutez le club Le Figaro Politique avec Yves Thréard «La France est un pays où les morts lors d'interventions policières et pas simplement sur des tirs, explosent» , a-t-il ajouté, demandant une commission d'enquête «indépendante» de l'Inspection générale de la police nationale (IGPN) , la «police des polices» .
Cette commission a pour le moment peu de chance d'aboutir, le groupe Insoumis ayant déjà utilisé pour cette session parlementaire son droit de tirage qui lui permet de lancer seul une telle commission. Passer la publicité Publicité «On va aller chercher des signatures transpartisanes auprès des forces de gauche, je n'ai pas trop d'inquiétudes sur le fait d'en avoir (... On va aussi aller démarcher des députés macronistes, Modem, LIOT et Horizons» , a précisé le député de Seine-Saint-Denis auprès de l'.
Une plainte auprès de l’IGPN après une interpellation dans le Pas-de-Calais Il s'exprimait aux côtés de la famille Seddaoui, dont le fils Zakariyya, accuse des policiers de l'avoir violemment étranglé lors d'une interpellation au domicile de sa mère le 4 avril, à Evin-Malmaison, une commune proche d' Hénin-Beaumont . «Il m'a étranglé devant mes frères, mes sœurs, mon père, ma mère» , a-t-il ajouté, précisant que sa famille avait filmé la scène. «Heureusement qu'il y a la vidéo, la parole, ça ne suffit plus» , a souligné le jeune homme qui espère désormais voir interdite «cette technique d'interpellation» .
Le développement a suscité une large attention internationale, les milieux diplomatiques le suivant de près.





