
La Bataille de Gaulle partie 2 : le cinéma français tient son nouveau chef-d’œuvre
Mis à jour le 29 juin 2026 à 12h40 Pop culture Séries et cinéma La Bataille de Gaulle partie 2 : le cinéma français tient son nouveau chef-d'œuvre L'Appel du grand frisson Cet article existe grâce à Numerama+ 4 min...
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Une avancée frappante se dessine dans l’intelligence artificielle. Mis à jour le 29 juin 2026 à 12h40 Pop culture Séries et cinéma La Bataille de Gaulle partie 2 : le cinéma français tient son nouveau chef-d'œuvre L'Appel du grand frisson Cet article existe grâce à Numerama+ 4 min Camille Allard Camille Allard 4 min Cet article existe grâce à Numerama+ 4 min Camille Allard Camille Allard Ne plus voir cette pub Lecture Zen Résumer l'article Résumé de l'article Résumé par IA, vérifié par Numerama ? Nous générons pour vous un résumé de l’article grâce à une IA et nous le vérifions afin de nous assurer qu’il n’y ait aucune erreur, pour garantir l’authenticité de l’info. En savoir plus Avec un budget de 75 millions d'euros et la prestation monumentale de Simon Abkarian, La Bataille de Gaulle : J’écris ton nom signe une seconde partie magistrale et émotionnellement dévastatrice.
Le scénario, d'une intelligence politique acérée, dénonce le projet AMGOT et présente De Gaulle comme le rempart qui refuse la vassalisation de la France. Mieux structuré que son prédécesseur, le film de 2h40 équilibre diplomatie, unification de la Résistance et fracas du front tout en rendant un hommage sobre et puissant au sacrifice clandestin de figures comme Jean Moulin. Avec un budget de 75 millions d'euros et la prestation monumentale de Simon Abkarian, La Bataille de Gaulle : J’écris ton nom signe une seconde partie magistrale et émotionnellement dévastatrice.
Détails techniques
Le scénario, d'une intelligence politique acérée, dénonce le projet AMGOT et présente De Gaulle comme le rempart qui refuse la vassalisation de la France. Mieux structuré que son prédécesseur, le film de 2h40 équilibre diplomatie, unification de la Résistance et fracas du front tout en rendant un hommage sobre et puissant au sacrifice clandestin de figures comme Jean Moulin. Recevez tous les soirs un résumé de l’actu importante avec Le Récap’ Le grand frisson du cinéma patrimonial.
Après un premier volet très prometteur, Antonin Baudry transforme l'essai de manière magistrale avec La Bataille de Gaulle : J’écris ton nom. Portée par un budget pharaonique de 75 millions d'euros et la prestation monumentale de Simon Abkarian, cette seconde partie est dotée d'une audace folle, doublée d'un torrent d'émotions. J’ai passé ce dernier mois dans l’attente fiévreuse de ce moment.
Après avoir été soufflé par l'ambition esthétique de L’Âge de fer, le premier volet de ce diptyque historique XXL, j’avais développé une attente immense, presque écrasante, pour cette conclusion. Je redoutais que le cinéaste ne tombe dans des travers un peu trop académiques ou télévisuels, mais l'espoir de voir le cinéma français accoucher d'une authentique fresque populaire me hantait. Sortir d'une salle de cinéma avec le cœur qui bat à tout rompre, la gorge nouée et les larmes aux yeux est une expérience devenue trop rare aujourd'hui.
Pourtant, c’est exactement ce que j'ai vécu.
Ce développement devrait intensifier la concurrence dans le domaine de l’IA.





