
La guerre au Moyen-Orient a déclenché «le plus grand choc énergétique» jamais connu, selon le PDG d'Aramco
La guerre au Moyen-Orient a déclenché «le plus grand choc énergétique» jamais connu, selon le PDG d'Aramco Par Le Figaro avec Le 11 mai 2026 à 16h30 Sujets Pétrole Saudi Aramco guerre Moyen-Orient Lire dans l’app...
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Des développements majeurs émergent sur la scène mondiale. La guerre au Moyen-Orient a déclenché «le plus grand choc énergétique» jamais connu, selon le PDG d'Aramco Par Le Figaro avec Le 11 mai 2026 à 16h30 Sujets Pétrole Saudi Aramco guerre Moyen-Orient Lire dans l’app Sauvegarder Nouvelle fonctionnalité ! Avec votre compte, vous pouvez désormais sauvegarder des articles pour les lire plus tard sur tous vos appareils. Sauvegarder Fermer Sauvegarder un article Pour sauvegarder un article vous devez être connecté, vous pourrez ainsi les consulter sur tous vos appareils.
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Les détails
Il prédit une forte hausse de la demande après la réouverture du détroit d’Ormuz, les États et compagnies énergétiques cherchant à reconstituer leurs stocks. Passer la publicité Passer la publicité Publicité Le patron du géant pétrolier saoudien Aramco a averti mardi que la guerre au Moyen-Orient avait déclenché le «plus grand choc énergétique» jamais connu dans le monde, estimant que les marchés pourraient ne retrouver un fonctionnement normal qu’en 2027. «Même si le détroit d’Ormuz rouvrait aujourd’hui, il faudrait encore des mois pour que le marché se rééquilibre, et si sa réouverture était retardée de quelques semaines supplémentaires, le retour à la normale s’étendrait jusqu’en 2027», a affirmé le PDG du fleuron de l’économie saoudienne, Amin Nasser, lors d’un appel avec des investisseurs.
Le responsable a également prévu une forte hausse de la demande après l’ouverture du détroit, les États et les compagnies énergétiques cherchant notamment à reconstituer des stocks stratégiques largement entamés par des mois de perturbations. La veille, le groupe avait annoncé une hausse de 25,5% de son bénéfice net au premier trimestre, porté par l’envolée des prix du brut sur fond de guerre au Moyen-Orient. Passer la publicité Publicité «Une perte d’approvisionnement sans précédent» Le baril de Brent, référence mondiale, valait en moyenne près de 100 dollars en mars, contre 70 avant les hostilités, avec des pointes à 120 dollars.
Le développement a suscité une large attention internationale, les milieux diplomatiques le suivant de près.





