
« Le pays doit être traité comme Gaza » : au Sud-Liban, les habitants fuient une zone tampon devenue inhabitable
Réservé aux abonnés « Le pays doit être traité comme Gaza » : au Sud-Liban, les habitants fuient une zone tampon devenue inhabitable Par Apolline Convain , envoyée spéciale à Saïda Le 30 avril 2026 à 05h30 Suivre Sujets...
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Des développements majeurs émergent sur la scène mondiale. Réservé aux abonnés « Le pays doit être traité comme Gaza » : au Sud-Liban, les habitants fuient une zone tampon devenue inhabitable Par Apolline Convain , envoyée spéciale à Saïda Le 30 avril 2026 à 05h30 Suivre Sujets liban Gaza guerre Lire dans l’app Sauvegarder Nouvelle fonctionnalité ! Avec votre compte, vous pouvez désormais sauvegarder des articles pour les lire plus tard sur tous vos appareils. Sauvegarder Fermer Sauvegarder un article Pour sauvegarder un article vous devez être connecté, vous pourrez ainsi les consulter sur tous vos appareils.
Créer un compte Se connecter Copier le lien Lien copié Mail Facebook X Linkedin Messenger WhatsApp Les ruines d’une maison lourdement bombardée par l’armée israélienne dans le village de Beit Lif, dans le district de Bint Jbeil, dans le sud du Liban, le 22 avril. KAWNAT HAJU / REPORTAGE - Malgré la prolongation du cessez-le-feu jeudi dernier, l’État hébreu poursuit la destruction systématique de nombreux villages situés le long de la frontière. Passer la publicité Publicité À la seconde de l’annonce de la trêve le 16 avril, Dalal Samhat aurait voulu rentrer chez elle à Bint Jbeil , et quitter la pièce aveugle du centre dans laquelle elle est réfugiée depuis le 6 mars.
Les détails
Avec son mari et sa fille, ils ont fui les bombardements pour se retrouver dans cet ancien bâtiment de la municipalité de Saïda. Assise sur une pile de matelas, elle soupire. Sa ville, théâtre d’une bataille aussi stratégique que symbolique entre les combattants du Hezbollah et les troupes de la 98 e division de l’armée israélienne, fait partie de la zone tampon instaurée par l’État hébreu le 19 avril.
Celle-ci est strictement interdite d’accès. « Nous ne savons absolument pas ce qui est arrivé à notre maison », se désespère la femme âgée de 61 ans, que les guerres ont vieillie avant l’heure. À découvrir PODCAST - Écoutez le club Le Figaro International Sa fille, Habouba Bazi, pose une caisse en plastique remplie de salade.
« Je sais que notre maison n’a pas été détruite, mais la plupart des bâtiments autour le sont », rectifie-t-elle. Sur WhatsApp… Cet article est réservé aux abonnés. Il vous reste 84% à découvrir.
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Le développement a suscité une large attention internationale, les milieux diplomatiques le suivant de près.





