
Les taxis G7 arrivent à Bordeaux, et vont continuer à se développer en province
Les taxis G7 arrivent à Bordeaux, et vont continuer à se développer en province Par Le Figaro avec Le 7 mai 2026 à 12h21 Sujets Taxi Uber VTC Lire dans l’app Sauvegarder Nouvelle fonctionnalité ! Avec votre compte, vous...
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Des développements majeurs émergent sur la scène mondiale. Les taxis G7 arrivent à Bordeaux, et vont continuer à se développer en province Par Le Figaro avec Le 7 mai 2026 à 12h21 Sujets Taxi Uber VTC Lire dans l’app Sauvegarder Nouvelle fonctionnalité ! Avec votre compte, vous pouvez désormais sauvegarder des articles pour les lire plus tard sur tous vos appareils. Sauvegarder Fermer Sauvegarder un article Pour sauvegarder un article vous devez être connecté, vous pourrez ainsi les consulter sur tous vos appareils.
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Les détails
Passer la publicité Passer la publicité Publicité Les particuliers pourront dès fin juin commander un taxi à Bordeaux via l'application G7, une première en dehors de l'Île-de-France, a annoncé mercredi l'entreprise, qui cherche à s'implanter sur des marchés pour l'heure dominés par Uber. Quelque 200 chauffeurs de taxi de l'agglomération bordelaise et du bassin d'Arcachon feront partie de ce nouveau dispositif d'ici la fin du mois de juin, a précisé l'entreprise. Jusqu'à présent, la commande de véhicules en province via G7 était strictement réservée aux salariés d'entreprises abonnées, une activité marginale qui ne représente qu'environ 1 % des courses du groupe.
À terme, G7 n'exclut pas d'étendre ce service à d'autres villes françaises. En ouvrant sa plateforme au grand public en dehors de la région parisienne, G7 espère s'implanter sur un marché qu'elle juge porteur. Passer la publicité Publicité « La province, c'est 30 % du marché du transport public particulier de personnes », c'est-à-dire des taxis et des VTC, a indiqué mercredi le président du groupe qui se trouve derrière G7, Nicolas Rousselet, lors d'une conférence de presse.
D'autant plus que le marché francilien a été en repli en 2025, selon G7, de 2 à 3 %, une contraction que l'entreprise attribue notamment aux moindres déplacements professionnels en raison de la volonté des entreprises clientes de « faire des économies » et de la banalisation du télétravail. Fraude sociale chez les VTC Pour préserver le chiffre d'affaires de ses chauffeurs affiliés, qui ont par ailleurs accusé le choc en mars et en avril de l'explosion des prix du carburant, G7 a diminué de 10 500 à 9 500 le nombre de chauffeurs de sa plateforme. Selon la compagnie française, son principal concurrent américain, Uber, détient actuellement 70 % des parts de ce marché à Paris, et « probablement encore plus » en province.
Le développement a suscité une large attention internationale, les milieux diplomatiques le suivant de près.





