
«On a laissé tomber les mitrailleuses, elles ne servent plus à rien» : en Ukraine, ces intercepteurs qui révolutionnent la défense antidrones
" data-modal-image-caption="Le soldat ukrainien « Artist » devant la console depuis laquelle il pilote, dans la région de Dnipro, des drones P1-Sun fabriqués par Skyfall." data-modal-image-credit="Alberte Lores pour Le...
No Meeting by June 30 — Where will Trump and Putin meet after that?
Des développements majeurs émergent sur la scène mondiale. " data-modal-image-caption="Le soldat ukrainien « Artist » devant la console depuis laquelle il pilote, dans la région de Dnipro, des drones P1-Sun fabriqués par Skyfall. " data-modal-image-credit="Alberte Lores pour Le Figaro" > Le soldat ukrainien « Artist » devant la console depuis laquelle il pilote, dans la région de Dnipro, des drones P1-Sun fabriqués par Skyfall. Alberte Lores pour Le Figaro Accueil International Réservé aux abonnés «On a laissé tomber les mitrailleuses, elles ne servent plus à rien» : en Ukraine, ces intercepteurs qui révolutionnent la défense antidrones REPORTAGE - Les minifusées qui traquent notamment les Shahed en vol, produites à bas coût, ont abattu 33 000 cibles en mars, un record.
Alors que les pays du Moyen-Orient se les arrachent, Kiev en contrôle étroitement l’exportation pour en faire un levier diplomatique. Par Elisabeth Pierson, envoyée spéciale dans la région de Dnipro Le 8 mai 2026 à 23h42 Suivre Suivez Elisabeth Pierson grâce à l'application du Figaro Recevez une notification à chaque nouvel article de vos journalistes favoris via l’application Le Figaro Accéder à l'app " data-closing-gtm="{"event":"customEventGA4","eventName":"click_action","location":"popin_follow_author","feature":"follow_author","button_action":"close","click_text":"picto_fermeture"}" > Sujets Ukraine Drone guerre en Ukraine Lire dans l’app Sauvegarder Nouvelle fonctionnalité ! Avec votre compte, vous pouvez désormais sauvegarder des articles pour les lire plus tard sur tous vos appareils.
Les détails
Sauvegarder Fermer Sauvegarder un article Pour sauvegarder un article vous devez être connecté, vous pourrez ainsi les consulter sur tous vos appareils. Créer un compte Se connecter Copier le lien Lien copié Mail Facebook X Linkedin Messenger WhatsApp Accroupi dans la cour, le soldat en sweat déboîte la base en plastique du minidrone, arme l’explosif, réassemble le tout en des gestes vifs et précis. Le montage a pris quelques secondes.
Dans la salle à vivre de la cahute qui leur sert de position, le pilote, indicatif « Artist », pose son thé sur une table entre deux lits picots, s’assied, allume l’écran d’une tablette et saisit la manette. La minuscule fusée émet un court jingle électronique puis se tait, prête à décoller. Le voilà, cet intercepteur qui fait l’envie des pays du Golfe.
Il neutralise un drone Shahed de cinq fois sa taille en plein vol. Depuis leur déploiement, il y a tout juste six mois, sur le front ukrainien, ces fusées en plastique, imprimées en 3D, d’un coût de 1 000 à 3 000 euros l’unité, ont révolutionné la défense antiaérienne. À découvrir PODCAST - Écoutez le club Le Figaro International Suivez les informations sur la guerre en Ukraine avec l'application du Figaro « Ça a tout changé.
On abat vingt-cinq à trente drones par semaine.
Le développement a suscité une large attention internationale, les milieux diplomatiques le suivant de près.





