
Attentat de Bondi : la police australienne avait été alertée par une organisation juive sur le risque d'attaque antisémite
Attentat de Bondi : la police australienne avait été alertée par une organisation juive sur le risque d'attaque antisémite Par Le Figaro avec Le 30 avril 2026 à 08h36 Sujets Australie attentat antisémitisme Lire dans...
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Des développements majeurs émergent sur la scène mondiale. Attentat de Bondi : la police australienne avait été alertée par une organisation juive sur le risque d'attaque antisémite Par Le Figaro avec Le 30 avril 2026 à 08h36 Sujets Australie attentat antisémitisme Lire dans l’app Sauvegarder Nouvelle fonctionnalité ! Avec votre compte, vous pouvez désormais sauvegarder des articles pour les lire plus tard sur tous vos appareils. Sauvegarder Fermer Sauvegarder un article Pour sauvegarder un article vous devez être connecté, vous pourrez ainsi les consulter sur tous vos appareils.
Créer un compte Se connecter Copier le lien Lien copié Mail Facebook X Linkedin Messenger WhatsApp Le premier ministre australien Anthony Albanese lors d’une conférence de presse à Sydney, en Australie, le 30 avril 2026. Hollie ADAMS / Naveed Akram et son père Sajid Akram, tué par la police lors de l’attaque, sont accusés d’avoir ouvert le feu pendant une dizaine de minutes le 14 décembre sur une foule rassemblée pour célébrer la fête juive de Hanouka, faisant 15 morts. Passer la publicité Passer la publicité Publicité Une organisation juive australienne avait averti la police du risque d'attaque terroriste peu avant l'attentat antisémite commis en décembre sur la plage de Bondi , a révélé jeudi la commission d'enquête sur le drame.
Les détails
Naveed Akram et son père Sajid Akram, tué par la police lors de l'attaque, sont accusés d'avoir ouvert le feu pendant une dizaine de minutes le 14 décembre sur une foule rassemblée pour célébrer la fête juive de Hanouka , faisant 15 morts. À découvrir PODCAST - Écoutez le club Le Figaro International «Un attentat terroriste contre la communauté juive de Nouvelle-Galles du Sud (l'État où se trouve Sydney, NDLR) est probable et le niveau d'incitation à la haine antisémite est élevé» , avait écrit le Community Security Group (CSG) dans un e-mail envoyé moins d'une semaine avant la tuerie et rendu public par la commission d'enquête. À l’époque, la police avait, selon l'organisation, répondu qu'elle n'était pas en mesure de mobiliser des agents dédiés en permanence, proposant à la place l'envoi de patrouilles mobiles pour «passer et surveiller l'événement» .
Passer la publicité Publicité Cet échange a été révélé à l'occasion de la publication des conclusions préliminaires de la commission présidée par la juge à la retraite Virginia Bell. Il est rendu public alors que le gouvernement a déjà essuyé de vives critiques après le drame, accusé d'avoir laissé prospérer l'antisémitisme depuis le début de la guerre menée par Israël à Gaza à la suite de l'attaque sans précédent du Hamas le 7 octobre 2023. Un «sentiment général d’inquiétude» Sous pression et face à l'émotion, le gouvernement avait convoqué en janvier cette commission publique, du plus haut niveau en Australie.
Naveed Akram a été inculpé de terrorisme et de 15 meurtres pour l'attaque la plus meurtrière en Australie depuis trois décennies.
Le développement a suscité une large attention internationale, les milieux diplomatiques le suivant de près.





