
«Ça a été la folie» : le succès foudroyant de la bière bretonne «John Lemon» après une attaque en justice de Yoko Ono
«Ça a été la folie» : le succès foudroyant de la bière bretonne «John Lemon» après une attaque en justice de Yoko Ono Par Le Figaro avec Le 5 mai 2026 à 07h08 Sujets Bière John Lennon Yoko Ono Lire dans l’app...
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Des développements majeurs émergent sur la scène mondiale. «Ça a été la folie» : le succès foudroyant de la bière bretonne «John Lemon» après une attaque en justice de Yoko Ono Par Le Figaro avec Le 5 mai 2026 à 07h08 Sujets Bière John Lennon Yoko Ono Lire dans l’app Sauvegarder Nouvelle fonctionnalité ! Avec votre compte, vous pouvez désormais sauvegarder des articles pour les lire plus tard sur tous vos appareils. Sauvegarder Fermer Sauvegarder un article Pour sauvegarder un article vous devez être connecté, vous pourrez ainsi les consulter sur tous vos appareils.
Créer un compte Se connecter Copier le lien Lien copié Mail Facebook X Linkedin Messenger WhatsApp La brasserie avait 5000 bouteilles à écouler. (Image d’illustration) Brent Hofacker / ADOBE STOCK Yoko Ono a mis en demeure une brasserie du Finistère de ne plus commercialiser sa blonde «John Lemon». L’action a provoqué un coup de pub qui a fait s’envoler les ventes.
Les détails
Passer la publicité Passer la publicité Publicité Mise en demeure par la veuve du chanteur des Beatles , une brasserie bretonne a écoulé en quelques jours plusieurs milliers de bières «John Lemon» qu'elle ne pourra plus commercialiser après le 1er juillet, a indiqué le brasseur mardi. Il y a cinq ans, la brasserie a cherché un nom pour une bière blonde au gingembre et au citron «et on s'est dit que John Lemon, c'était cool» , a raconté Aurélien Picard, patron de la brasserie de l'imprimerie à Bannalec (Finistère). «On est une brasserie qui existe depuis 10 ans et on fait des jeux de mots autour des noms de nos bières» , a-t-il expliqué.
Dans son catalogue, on trouve ainsi une bière «blonde parfumée» appelée la Jean-Gol Potier, une «brune de contrebande» nommée la Mireille Mafieux et une «rousse qui tâche» désignée la Yvette Ornière, toutes accompagnées de dessins de personnages. Mais, fin mars, un cabinet d'avocats néerlandais a mis en demeure la brasserie de cesser la commercialisation de la «John Lemon» , sous peine de devoir verser des sommes conséquentes au Trust de Yoko Ono , chargé de protéger l'image de John Lennon. À lire aussi Comment les brasseurs s’adaptent à la baisse de la consommation de bière Passer la publicité Publicité «C’était plutôt drôle dans notre malheur» «Il y avait des chiffres avec 100.
000 euros, et entre 150 et 1. 000 euros par jour de pénalités si on n'allait pas dans leur sens, si on n'arrêtait pas. En gros, ils nous demandaient de rappeler tous nos produits et d'arrêter immédiatement la diffusion de la marque qui était protégée» , a décrit Aurélien Picard.
Ce que disent les experts
Finalement, après échange de courrier, le brasseur, qui vend aux cavistes, épiceries et restaurants dans un rayon de 40 km, obtient l'autorisation d'écouler ses 5. 000 bouteilles en stock d'ici au 1er juillet. Sauf que la publicité générée par l'affaire accélère les ventes: la plupart des bières ont été vendues en quelques jours.
Il m'en reste moins de 1. 000» , témoigne Aurélien Picard. «C'était plutôt drôle dans notre malheur.
Le développement a suscité une large attention internationale, les milieux diplomatiques le suivant de près.





