
Cinq ans de prison dont un avec sursis requis contre une Française «revenante» de l’EI rapatriée en 2023
Cinq ans de prison dont un avec sursis requis contre une Française «revenante» de l’EI rapatriée en 2023 Par Le Figaro avec Le 7 mai 2026 à 15h57 Sujets prison Syrie terrorisme Lire dans l’app Sauvegarder Nouvelle...
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Des développements majeurs émergent sur la scène mondiale. Cinq ans de prison dont un avec sursis requis contre une Française «revenante» de l’EI rapatriée en 2023 Par Le Figaro avec Le 7 mai 2026 à 15h57 Sujets prison Syrie terrorisme Lire dans l’app Sauvegarder Nouvelle fonctionnalité ! Avec votre compte, vous pouvez désormais sauvegarder des articles pour les lire plus tard sur tous vos appareils. Sauvegarder Fermer Sauvegarder un article Pour sauvegarder un article vous devez être connecté, vous pourrez ainsi les consulter sur tous vos appareils.
Créer un compte Se connecter Copier le lien Lien copié Mail Facebook X Linkedin Messenger WhatsApp " data-modal-image-caption="Palais de Justice, Paris. " data-modal-image-credit="HJBC / ADOBE STOCK" > Palais de Justice, Paris. HJBC / ADOBE STOCK L’avocate générale a aussi demandé que la peine ferme soit effectuée sous bracelet électronique.
Les détails
L’accusée a déjà effectué 26 mois de détention provisoire, dont une partie sous bracelet. Passer la publicité Passer la publicité Publicité Une peine de cinq ans de prison, dont un avec sursis, a été requise jeudi à l'encontre d'Emilie K. , au «parcours sans accroc» depuis son retour en France en 2023, jugée depuis lundi par la cour d'assises spéciales de Paris pour être partie en Syrie rejoindre son mari entre 2014 et 2016.
L'avocate générale a aussi demandé que la peine ferme soit effectuée sous bracelet électronique. L'accusée a déjà effectué 26 mois de détention provisoire, dont une partie sous bracelet. Un retour en prison «la démobiliserait pour l'avenir» alors qu'elle travaille depuis sa sortie de détention en 2024, et que malgré «ses fragilités, elle a mis en place un suivi» psychologique «qu'elle devra poursuivre, a ajouté le ministère public.
À son départ en Syrie, l'accusée avait un ancrage idéologique superficiel voire opportuniste», a aussi relevé l'avocate générale, notant «une absence de radicalité» à son arrivée en détention en 2023. Passer la publicité Publicité «Le groupe terroriste le plus barbare de la décennie» Emilie K. , aujourd'hui âgée de 34 ans, comparaît libre sous contrôle judiciaire: elle était partie en 2014 pour rejoindre son mari, son amour de jeunesse radicalisé qu'elle avait épousé religieusement un an auparavant.
Ce que disent les experts
«Depuis quatre jours, Emilie me déconcerte: on aurait tous pu la connaître, c'est une copine de classe, une cousine», a raconté l'avocate générale, rappelant l'enfance et l'adolescence «ordinaire» de l'accusée, «ni idyllique, ni chaotique». Elevée par une mère seule, Emilie K. sortait avec ses amies et pratiquait le foot, sa grande passion.
«Mais elle a indéniablement rejoint le groupe terroriste le plus barbare de la décennie», a ajouté le ministère public, et était partie «car elle ne supportait pas la séparation» avec son époux. Selon l'accusation, Emilie K, qui n'est pas parvenue à avoir d'enfant, «n'a pas eu de rôle spécifique sur zone», à part celui d'épouse de combattant.
Le développement a suscité une large attention internationale, les milieux diplomatiques le suivant de près.





