
Comment la basket de luxe est devenue le soulier des hommes d’affaires
Réservé aux abonnés Comment la basket de luxe est devenue le soulier des hommes d’affaires Par Clément Laré Le 7 mai 2026 à 09h00 Suivre Suivez Clément Laré grâce à l'application du Figaro Recevez une notification à...
No Meeting by June 30 — Where will Trump and Putin meet after that?
Des développements majeurs émergent sur la scène mondiale. Réservé aux abonnés Comment la basket de luxe est devenue le soulier des hommes d’affaires Par Clément Laré Le 7 mai 2026 à 09h00 Suivre Suivez Clément Laré grâce à l'application du Figaro Recevez une notification à chaque nouvel article de vos journalistes favoris via l’application Le Figaro Accéder à l'app " data-closing-gtm="{"event":"customEventGA4","eventName":"click_action","location":"popin_follow_author","feature":"follow_author","button_action":"close","click_text":"picto_fermeture"}" > Sujets Berluti zegna Hermès Baskets Lire dans l’app Sauvegarder Nouvelle fonctionnalité ! Avec votre compte, vous pouvez désormais sauvegarder des articles pour les lire plus tard sur tous vos appareils. Sauvegarder Fermer Sauvegarder un article Pour sauvegarder un article vous devez être connecté, vous pourrez ainsi les consulter sur tous vos appareils.
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Les détails
Désormais, les décideurs et entrepreneurs français aussi font des infidélités à leurs souliers de ville pour chausser les néo-sneakers griffées Berluti, Loro Piana, Zegna ou encore, Hermès. Passer la publicité Publicité Autoproclamé amateur de beaux souliers, Édouard, la cinquantaine, entrepreneur dans la tech, ne sortait jamais sans chaussures dûment brossées et cirées de la veille. Il a appris à aimer la qualité des cuirs, le cousu Goodyear, le rituel de la chamoisine et de l’embauchoir...
« Et pourtant, mercredi dernier, je suis entré dans une boutique Berluti et j’ai acheté le modèle Shadow. Si l’on m’avait dit, il y a encore deux ans, que j’achèterais des baskets chez un bottier, je n’y aurais pas cru. » À découvrir Abonnez-vous au Figaro Style sur Instagram : l’art de vivre selon Le Figaro Voilà quelques mois que l’idée de s’offrir des sneakers d’une maison de luxe lui trottait dans la tête, tout en se demandant «si c’était bien nécessaire et si ça valait le coup de payer autant pour se sentir moins bien que dans une paire classique de tennis ...
» Un préjugé qui vole en éclat le jour où il a essayé les fameuses Shadow «pour voir». À lire aussi Le business des baskets Et le prix (plus de 1170 euros), lui, a semblé aussitôt justifié! «Sachant que j’ai trois affaires, j’enchaîne de nombreux rendez-vous dans Paris.
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Le développement a suscité une large attention internationale, les milieux diplomatiques le suivant de près.





