
Disparition de Manon Relandeau près de Nantes : drones, intelligence artificielle… les nouvelles technologies au service de l’enquête
Disparition de Manon Relandeau près de Nantes : drones, intelligence artificielle… les nouvelles technologies au service de l’enquête Par Simon Cherner , Le Figaro Nantes Le 30 avril 2026 à 16h33 Suivre Sujets...
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Des développements majeurs émergent sur la scène mondiale. Disparition de Manon Relandeau près de Nantes : drones, intelligence artificielle… les nouvelles technologies au service de l’enquête Par Simon Cherner , Le Figaro Nantes Le 30 avril 2026 à 16h33 Suivre Sujets Disparition Drones Lire dans l’app Sauvegarder Nouvelle fonctionnalité ! Avec votre compte, vous pouvez désormais sauvegarder des articles pour les lire plus tard sur tous vos appareils. Sauvegarder Fermer Sauvegarder un article Pour sauvegarder un article vous devez être connecté, vous pourrez ainsi les consulter sur tous vos appareils.
Créer un compte Se connecter Copier le lien Lien copié Mail Facebook X Linkedin Messenger WhatsApp L’Institut de recherche criminelle de la gendarmerie nationale (IRCGN) apporte tout son concours technique aux investigations qui se poursuivent autour de la commune rurale de Saint-Étienne-de-Montluc pour retrouver l’éleveuse de 31 ans, disparue depuis le 27 mars. Passer la publicité Passer la publicité Publicité Des trésors d’ingénierie déployés autour de la commune rurale de Saint-Étienne-de-Montluc (Loire-Atlantique), près de Nantes . Alors que l’affaire de la disparition de Manon Relandeau a été marquée, ces derniers jours, par l’arrestation en Algérie du compagnon de l’éleveuse , les investigations se poursuivent d’arrache-pied sur la commune où habitait et travaillait la trentenaire, volatilisée depuis le 27 mars .
Les détails
Avec la montée en puissance des moyens de recherche, la gendarmerie nationale dispose, depuis le début de la semaine, d’outils d’échelle nationale pour passer au peigne fin la zone de recherche. Une montée en gamme qui se traduit, notamment, par le déploiement de drones spécialisés. Les enquêteurs bénéficient ainsi, depuis plusieurs jours, du concours de l’Institut de recherche criminelle de la gendarmerie nationale (IRCGN) et de ses capacités techniques de pointe.
Les télé-pilotes de cette unité basée à Pontoise, mobilisée notamment dans les recherches sur la disparition du petit Émile , se relaient désormais autour de Saint-Étienne-de-Montluc. Passer la publicité Publicité Deux types complémentaires d’aéronefs ont été déployés pour survoler le secteur, à une altitude comprise entre 80 et 120 mètres. Le plus sollicité est un drone dit multispectral.
Capable de cartographier près de 5 km 2 par jour, l’appareil photographie à la fois le spectre visible et d’autres longueurs d’onde spécifiques, pour mettre en évidence les terres récemment remuées, la présence d’objets non naturels (bâches, sacs-poubelle, etc. ) ou encore des anomalies de végétation qui seraient invisibles à l’œil nu. « Une réelle plus-value » Le second type d’aéronef mobilisé est un drone thermique, réservé aux recherches de nuit.
Plus massif, celui-ci est dédié au relevé des sources de chaleur, susceptibles d’identifier un corps.
Le développement a suscité une large attention internationale, les milieux diplomatiques le suivant de près.





