
Ferroviaire : pour Sébastien Lecornu, le projet de LGV Sud-Ouest est «désormais irréversible»
Ferroviaire : pour Sébastien Lecornu, le projet de LGV Sud-Ouest est «désormais irréversible» Par Le Figaro avec Le 7 mai 2026 à 13h49 Sujets Sébastien Lecornu transport ferroviaire Lire dans l’app Sauvegarder Nouvelle...
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Des développements majeurs émergent sur la scène mondiale. Ferroviaire : pour Sébastien Lecornu, le projet de LGV Sud-Ouest est «désormais irréversible» Par Le Figaro avec Le 7 mai 2026 à 13h49 Sujets Sébastien Lecornu transport ferroviaire Lire dans l’app Sauvegarder Nouvelle fonctionnalité ! Avec votre compte, vous pouvez désormais sauvegarder des articles pour les lire plus tard sur tous vos appareils. Sauvegarder Fermer Sauvegarder un article Pour sauvegarder un article vous devez être connecté, vous pourrez ainsi les consulter sur tous vos appareils.
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Les détails
Passer la publicité Passer la publicité Publicité Le premier ministre Sébastien Lecornu a affirmé jeudi que le projet de ligne à grande vitesse (LGV) du Sud-Ouest était «désormais irréversible», après avoir signé à Toulouse un protocole d’accord sur le sujet en présence des élus des collectivités locales concernées. «Ce projet désormais est irréversible et donc son irréversibilité se traduit évidemment par des premières sommes d’argent, pratiquement 500 millions d’euros, qui seront débloquées pour permettre de lancer les procédures d’appel d’offres», a-t-il déclaré à propos de cette ligne qui doit relier Bordeaux à Toulouse, puis à Dax. La prise de parole du chef du gouvernement était très attendue par les élus locaux, qui répétaient ces derniers mois leur inquiétude face au risque d’un désengagement de l’État de cet important projet d’infrastructure, pour lequel sa participation devait initialement s’élever à 40% du budget, à la hauteur de la contribution des collectivités, l’Union européenne fournissant les 20% supplémentaires.
Passer la publicité Publicité Citant les obstacles rencontrés par le gouvernement, comme l’absence de majorité à l’Assemblée nationale, les difficultés budgétaires et le «peu de temps d’ici à la fin du quinquennat», Sébastien Lecornu a néanmoins jugé «impensable» de «ne pas bouger» sur certains dossiers comme le militaire, l’énergie ou encore «les questions de transport», «tout aussi importantes». Sébastien Lecornu était accompagné à Toulouse du ministre des Transports, Philippe Tabarot, de la ministre de l’Aménagement du territoire, Françoise Gatel, du ministre des Comptes publics, David Amiel, ainsi que du patron de la SNCF, l’un de ses prédécesseurs à Matignon, Jean Castex, qui avait à l’époque formalisé l’engagement de l’État vis-à-vis de cette LGV.
Le développement a suscité une large attention internationale, les milieux diplomatiques le suivant de près.





