
Gironde : sept mineurs seront jugés pour des agressions homophobes violentes
Gironde : sept mineurs seront jugés pour des agressions homophobes violentes Par Le Figaro avec Le 30 avril 2026 à 10h37 Sujets homophobie mineurs agression Lire dans l’app Sauvegarder Nouvelle fonctionnalité ! Avec...
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Des développements majeurs émergent sur la scène mondiale. Gironde : sept mineurs seront jugés pour des agressions homophobes violentes Par Le Figaro avec Le 30 avril 2026 à 10h37 Sujets homophobie mineurs agression Lire dans l’app Sauvegarder Nouvelle fonctionnalité ! Avec votre compte, vous pouvez désormais sauvegarder des articles pour les lire plus tard sur tous vos appareils. Sauvegarder Fermer Sauvegarder un article Pour sauvegarder un article vous devez être connecté, vous pourrez ainsi les consulter sur tous vos appareils.
Créer un compte Se connecter Copier le lien Lien copié Mail Facebook X Linkedin Messenger WhatsApp Les victimes étaient attaquées «par des individus vêtus de noir et le visage en partie masqué» . Stock Adobe Ils contactaient leurs futures victimes via une application de rencontres, avant de leur tendre des guets-apens. Passer la publicité Passer la publicité Publicité Sept mineurs âgés de 14 à 17 ans seront jugés le 10 juillet devant le tribunal pour enfants de Libourne pour une dizaine d' agressions homophobes violentes commises en Gironde en mars, a appris l’ mercredi auprès du parquet.
Les détails
L'enquête, menée par la brigade de recherches de Blaye, a permis de recenser dix agressions filmées, d'identifier sept auteurs et sept victimes dans quatre petites communes du nord de ce département du Sud-Ouest (Saint-Ciers-sur-Gironde, Bourg-sur-Gironde, Saint-Martin-Lacaussade et Blaye). Les mineurs contactaient des hommes via l'application de rencontres Grindr, au moyen d'un faux profil utilisé pour piéger leurs victimes, et identifié par les enquêteurs. Passer la publicité Publicité Barre de fer et marteau Une fois arrivées sur les lieux de rendez-vous, les victimes étaient attaquées «par des individus vêtus de noir et le visage en partie masqué» et «violemment frappées à coups de poing et de pied, et dans certains cas avec une barre de fer et un marteau brise-vitre» , explique le procureur de la République à Libourne, Loïs Raschel, dans un communiqué.
Plusieurs agressions ont eu lieu dans une seule et même nuit. La victime la plus grièvement blessée s'est vue délivrer une incapacité totale de travail de 45 jours. Les sept mineurs seront jugés par le tribunal pour enfants le 10 juillet pour des faits de violence commis en réunion, avec préméditation ou avec guet-apens et à raison du sexe, de l'orientation sexuelle ou de l'identité de genre de la victime.
En mars, quatre de ces mineurs avaient déjà été placés en garde à vue avant d'être laissés libre, le temps de la poursuite de l'enquête et notamment de l'exploitation de leurs téléphones portables, en vue d'identifier l'ensemble des auteurs et leurs victimes.
Le développement a suscité une large attention internationale, les milieux diplomatiques le suivant de près.





