
« Il aurait pu y avoir un drame humain » : dans le Cher, la stupeur après trois jours de rave party sur un terrain militaire
Réservé aux abonnés « Il aurait pu y avoir un drame humain » : dans le Cher, la stupeur après trois jours de rave party sur un terrain militaire Par Alix Vermande Le 3 mai 2026 à 18h43 Suivre Sujets rave party Lire dans...
No Meeting by June 30 — Where will Trump and Putin meet after that?
Des développements majeurs émergent sur la scène mondiale. Réservé aux abonnés « Il aurait pu y avoir un drame humain » : dans le Cher, la stupeur après trois jours de rave party sur un terrain militaire Par Alix Vermande Le 3 mai 2026 à 18h43 Suivre Sujets rave party Lire dans l’app Sauvegarder Nouvelle fonctionnalité ! Avec votre compte, vous pouvez désormais sauvegarder des articles pour les lire plus tard sur tous vos appareils. Sauvegarder Fermer Sauvegarder un article Pour sauvegarder un article vous devez être connecté, vous pourrez ainsi les consulter sur tous vos appareils.
Créer un compte Se connecter Copier le lien Lien copié Mail Facebook X Linkedin Messenger WhatsApp Malgré un durcissement de la législation contre les rassemblements techno illégaux, environ 20. 000 personnes se sont rassemblées le 1er mai sur un site militaire à Cornusse (Cher), pour une rave party. KENZO TRIBOUILLARD / REPORTAGE - Le temps d’un week-end, près de 20 000 festivaliers se sont retrouvés près de Bourges pour un teknival sur un terrain de l’armée française où sont encore enfouies des mines.
Les détails
Un événement à haut risque sous le regard désemparé des riverains. Passer la publicité Publicité « Ils s’autorisent des choses qui nous sont interdites depuis toujours ! » Annie ne décolère pas.
Depuis vendredi matin, la retraitée berrichonne voit défiler, devant son domicile, un ballet incessant de véhicules. « J’ai commencé à compter puis j’ai arrêté car ça devenait indécent, se désole-t-elle. Alors, j’ai observé les plaques d’immatriculation.
» Espagne, Belgique, Allemagne, Pays-Bas… Depuis le pas de sa porte, la septuagénaire a voyagé. Mais ce week-end, les visiteurs n’étaient pas là pour profiter du paysage. « Ils ne pensent qu’à picoler, fumer, faire la fête et tout salir » , peste la riveraine, le regard tourné vers le « Polygone » , un site dépendant de la Délégation générale à l’armement-techniques terrestres (DGA-TT).
Ce que disent les experts
Ce terrain militaire, qui s’étend sur 30 kilomètres au sud-est de Bourges (Cher) près des villages de Cornusse, Bengy-sur-Craon et Nérondes, est occupé depuis vendredi matin par les participants d’un « Teknival » qui devait prendre… Cet article est réservé aux abonnés. Il vous reste 85% à découvrir. Vous avez envie de lire la suite ?
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Le développement a suscité une large attention internationale, les milieux diplomatiques le suivant de près.





