
«Je ne cautionne pas une illégalité» : près de Nantes, ce jeune maire assume son combat contre des familles roms
«Je ne cautionne pas une illégalité» : près de Nantes, ce jeune maire assume son combat contre des familles roms Par Laurène Trillard , Le Figaro Nantes Le 5 mai 2026 à 18h27 Suivre Sujets Roms Lire dans l’app...
No Meeting by June 30 — Where will Trump and Putin meet after that?
Des développements majeurs émergent sur la scène mondiale. «Je ne cautionne pas une illégalité» : près de Nantes, ce jeune maire assume son combat contre des familles roms Par Laurène Trillard , Le Figaro Nantes Le 5 mai 2026 à 18h27 Suivre Sujets Roms Lire dans l’app Sauvegarder Nouvelle fonctionnalité ! Avec votre compte, vous pouvez désormais sauvegarder des articles pour les lire plus tard sur tous vos appareils. Sauvegarder Fermer Sauvegarder un article Pour sauvegarder un article vous devez être connecté, vous pourrez ainsi les consulter sur tous vos appareils.
Créer un compte Se connecter Copier le lien Lien copié Mail Facebook X Linkedin Messenger WhatsApp Dès l’installation illégale des familles sur le terrain situé route de la Minée, le maire de Couëron s’était rendu sur place. Mairie de Couëron Depuis deux semaines, des caravanes occupent de manière illégale un terrain à Couëron. Face aux nuisances et en attendant une décision de justice, le maire refuse tout raccordement à l’eau et à l’électricité.
Les détails
Des collectifs et élus de gauche sont vent debout. Passer la publicité Passer la publicité Publicité Aux portes de Nantes, un nouvel imbroglio autour de l’accueil de populations Roms s’invite depuis quelques jours dans l’actualité. Le 22 avril, des caravanes ont investi illégalement un terrain à Couëron .
Dans une agglomération nantaise réputée pour accueillir l’un des plus grands bidonvilles de France, ces occupations illicites provoquent régulièrement des controverses. Face à cela, le nouveau maire couëronnais de 24 ans Axel Casenave (divers droite), a opté pour une réaction de fermeté. Depuis l’arrivée des familles sur ce terrain appartement au Département mais pourvu de bâtiments municipaux, l’élu refuse le raccordement à l’eau et à l’électricité, ainsi que la scolarisation des enfants ou encore la mise en place d’une benne à ordures.
«Dès lors que je leur donne raison et l’accès à ces services, je ne fais qu’entériner une situation illégale que je finis par cautionner» , déclare au Figaro l’élu, joint par téléphone au lendemain d’un rassemblement de collectifs et d’élus d’opposition de gauche dénonçant la situation. Passer la publicité Publicité Plainte déposée «Il y a une très grosse inquiétude du voisinage» , souligne Axel Casenave, en contact avec des habitants qui l’ont alerté depuis l’installation de ce camp illicite. «On a eu de nombreux troubles qui nous ont été relevés par les habitants de toute nature, comme des fumées toxiques, ou des riverains qui se sont retrouvés avec des excréments sur leur terrasse» , fait savoir le maire qui tient au courant les administrés concernés de l’évolution de la situation.
Le conseil départemental, propriétaire de la parcelle, confirme au Figaro avoir déposé plainte. «On est toujours en attente de l’audiencement.
Le développement a suscité une large attention internationale, les milieux diplomatiques le suivant de près.





