
«La maladie a l’air assez brutale» : avec les contaminations au hantavirus, la crainte de revivre le «traumatisme» du Covid
Réservé aux abonnés «La maladie a l’air assez brutale» : avec les contaminations au hantavirus, la crainte de revivre le «traumatisme» du Covid Par Sidonie Rahola-Boyer Le 13 mai 2026 à 16h03 Suivre Suivez Sidonie...
No Meeting by June 30 — Where will Trump and Putin meet after that?
Des développements majeurs émergent sur la scène mondiale. Réservé aux abonnés «La maladie a l’air assez brutale» : avec les contaminations au hantavirus, la crainte de revivre le «traumatisme» du Covid Par Sidonie Rahola-Boyer Le 13 mai 2026 à 16h03 Suivre Suivez Sidonie Rahola-Boyer grâce à l'application du Figaro Recevez une notification à chaque nouvel article de vos journalistes favoris via l’application Le Figaro Accéder à l'app " data-closing-gtm="{"event":"customEventGA4","eventName":"click_action","location":"popin_follow_author","feature":"follow_author","button_action":"close","click_text":"picto_fermeture"}" > Sujets Hantavirus covid Lire dans l’app Sauvegarder Nouvelle fonctionnalité ! Avec votre compte, vous pouvez désormais sauvegarder des articles pour les lire plus tard sur tous vos appareils. Sauvegarder Fermer Sauvegarder un article Pour sauvegarder un article vous devez être connecté, vous pourrez ainsi les consulter sur tous vos appareils.
Créer un compte Se connecter Copier le lien Lien copié Mail Facebook X Linkedin Messenger WhatsApp " data-modal-image-caption="«Ce n’est pas un nouveau Covid», s’obstine à répéter l’OMS depuis sa première conférence de presse jeudi dernier. Image d’illustration" data-modal-image-credit="sirichai / ADOBE STOCK" > «Ce n’est pas un nouveau Covid», s’obstine à répéter l’OMS depuis sa première conférence de presse jeudi dernier. Image d’illustration sirichai / ADOBE STOCK TÉMOIGNAGES - Si les autorités insistent sur le fait que la souche des Andes n’a rien à voir avec le Covid-19, certains voient, dans l’abondance d’informations anxieuses qui circulent sur les réseaux sociaux et dans les médias, les prémices d’une nouvelle pandémie et ses conséquences extrêmes.
Les détails
Passer la publicité Publicité «Si on est reconfinés demain, autant me mettre directement en hôpital psychiatrique», s’esclaffe Delphine, 29 ans. La journaliste ne peut s’empêcher de se remémorer, depuis qu’a émergé un foyer de hantavirus sur le bateau de croisière MV Hondius, la pandémie de Covid-19. Dimanche, les passagers du navire qui est scruté depuis quelques semaines à travers le monde ont été rapatriés vers leur pays d’origine, après plus d’un mois passé à bord.
Si chaque pays ayant recueilli des croisiéristes peut gérer les cas contacts et les malades comme il le souhaite, la France a décidé d’adopter un protocole très strict. Tous les passagers et les cas contact ont été confinés en milieu hospitalier et sont testés tous les deux jours. D’après un sondage Ifop publié ce 13 mai, les Français sont partagés face au hantavirus : «50 % se disent inquiets (dont 13 % très inquiets) et 50 % pas inquiets».
L’institut rappelle que ce niveau d’inquiétude «est supérieur à celui observé lors du Covid-19 (44%), un mois… Cet article est réservé aux abonnés. Il vous reste 87% à découvrir. Vente Flash -70% sur votre abonnement.
Le développement a suscité une large attention internationale, les milieux diplomatiques le suivant de près.





