
«La malédiction de la gauche, c’est de ne parler qu’à la gauche» : pour Raphaël Glucksmann, «il est bien trop tôt pour se déclarer candidat» à la présidentielle
«La malédiction de la gauche, c’est de ne parler qu’à la gauche» : pour Raphaël Glucksmann, «il est bien trop tôt pour se déclarer candidat» à la présidentielle Par Le Figaro avec Le 6 mai 2026 à 11h12 Sujets Élection...
No Meeting by June 30 — Where will Trump and Putin meet after that?
Des développements majeurs émergent sur la scène mondiale. «La malédiction de la gauche, c’est de ne parler qu’à la gauche» : pour Raphaël Glucksmann, «il est bien trop tôt pour se déclarer candidat» à la présidentielle Par Le Figaro avec Le 6 mai 2026 à 11h12 Sujets Élection présidentielle 2027 Raphaël Glucksmann Candidatures Lire dans l’app Sauvegarder Nouvelle fonctionnalité ! Avec votre compte, vous pouvez désormais sauvegarder des articles pour les lire plus tard sur tous vos appareils. Sauvegarder Fermer Sauvegarder un article Pour sauvegarder un article vous devez être connecté, vous pourrez ainsi les consulter sur tous vos appareils.
Créer un compte Se connecter Copier le lien Lien copié Mail Facebook X Linkedin Messenger WhatsApp " data-error-class="fig-embed-vid--error" data-loaded-class="fig-embed-vid--loaded" > «On se met d’accord sur le fond (du projet), ensuite on crée une équipe et on désigne le candidat ou la candidate la mieux placée (... ) Et on sera suffisamment adulte pour qu’il y en ait qu’un ou une», a affirmé l’eurodéputé Place publique sur France 2 ce mercredi. Passer la publicité Passer la publicité Publicité Toujours hostile à une primaire à gauche, Raphaël Glucksmann juge «qu'il est bien trop tôt pour se déclarer candidat» à la présidentielle et assure que la gauche non mélenchoniste sera «suffisamment adulte» pour désigner «le meilleur candidat».
Les détails
À découvrir PODCAST - Écoutez le club Le Figaro Politique avec Yves Thréard «Il est bien trop tôt pour se déclarer candidat. Ce qui m'obsède, c'est que la ligne politique que je porte soit capable de gagner l'élection présidentielle», a déclaré mercredi sur France 2 l'eurodéputé Place publique, le mieux placé selon les sondages pour porter une candidature de centre-gauche. Passer la publicité Publicité «C’est tout à fait logique qu’il y ait deux offres politiques qui s’affrontent» Il a défendu la démarche de «rassemblement» initiée par une quarantaine d'élus de la gauche et des écologistes, dont le patron des députés PS Boris Vallaud et l'écologiste Yannick Jadot.
Dans ce rassemblement, «on se met d'accord sur le fond (du projet), ensuite on crée une équipe et on désigne le candidat ou la candidate la mieux placée (... ) Et on sera suffisamment adulte pour qu'il y en ait qu'un ou une», a-t-il affirmé. Il a répété son hostilité à une primaire à gauche, qui a été une nouvelle fois défendue mardi soir dans un meeting à Paris par ses partisans comme Clémentine Autain, François Ruffin, Marine Tondelier ou Olivier Faure.
«La malédiction de la gauche, c'est de ne parler qu'à la gauche», a-t-il expliqué. Pendant que la gauche fait une primaire, «Jean-Luc Mélenchon parlera aux Français, Jordan Bardella parlera aux Français». Il a jugé «parfaitement normale» la candidature du leader insoumis «parce qu'en fait, nous incarnons des lignes totalement différentes».
«Donc il n'y aura pas de cris d'orfraie de ma part.
Le développement a suscité une large attention internationale, les milieux diplomatiques le suivant de près.





