
Mickaël Ettori, pilier de la bande corse du «Petit Bar», condamné à 12 ans de prison pour blanchiment
Mickaël Ettori, pilier de la bande corse du «Petit Bar», condamné à 12 ans de prison pour blanchiment Par Le Figaro avec Le 5 mai 2026 à 12h21 Sujets Corse Grand banditisme justice Lire dans l’app Sauvegarder Nouvelle...
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Des développements majeurs émergent sur la scène mondiale. Mickaël Ettori, pilier de la bande corse du «Petit Bar», condamné à 12 ans de prison pour blanchiment Par Le Figaro avec Le 5 mai 2026 à 12h21 Sujets Corse Grand banditisme justice Lire dans l’app Sauvegarder Nouvelle fonctionnalité ! Avec votre compte, vous pouvez désormais sauvegarder des articles pour les lire plus tard sur tous vos appareils. Sauvegarder Fermer Sauvegarder un article Pour sauvegarder un article vous devez être connecté, vous pourrez ainsi les consulter sur tous vos appareils.
Créer un compte Se connecter Copier le lien Lien copié Mail Facebook X Linkedin Messenger WhatsApp Le prévenu comparaissait devant le tribunal correctionnel de Marseille. PASCAL POCHARD-CASABIANCA / Le bandit corse, en cavale pendant 5 ans jusqu’à son interpellation en décembre 2025, a également écopé d’une amende d’1,5 million d’euros. Il était jugé dans le cadre du procès des finances de son clan, dont il réfute l’existence.
Les détails
Passer la publicité Passer la publicité Publicité Décrit comme un pilier du gang corse du «Petit Bar» , Mickaël Ettori , 53 ans, a été condamné mardi à douze ans de prison pour d'importantes opérations de blanchiment international au profit de cette bande criminelle accusée de «brasser des millions» . En prononçant également une amende d'1,5 million d'euros, le tribunal correctionnel de Marseille a confirmé intégralement sa décision du 28 mai 2025 au terme de laquelle Mickaël Ettori, considéré comme le financier de cette équipe , avait été condamné en son absence. Les gendarmes avaient mis fin, le 13 décembre 2025 à cinq ans de cavale et le fugitif avait fait opposition à sa condamnation prononcée par défaut.
Passer la publicité Publicité Au terme de trois jours d'audience, du 28 au 30 avril, Mickaël Ettori «n'a pas convaincu le tribunal» de ce que son train de vie fastueux, entre 2018 et 2021, était justifié par une activité occulte dans le négoce des montres de luxe et non pas par le trésor de guerre du Petit Bar, a indiqué sa présidente Patricia Krummenacker. Mickaël Ettori a accueilli le jugement depuis une salle de visioconférence du centre pénitentiaire d’Aix-en-Provence. Trait d’union entre la criminalité et «le monde de la finance en col blanc» Selon le parquet de Marseille qui avait requis «entre douze et quatorze ans» de prison, Mickaël Ettori était «le pont entre le monde de la criminalité organisée et le monde de la finance en col blanc» , au service d'une «association mafieuse impliquée depuis des décennies dans des trafics internationaux de stupéfiants, des extorsions de commerce» et qui a mis «une chape de plomb sur la Corse-du-Sud» .
«Ils captent des activités économiques pour faire de l'argent et ont brassé des millions» , avaient détaillé les deux procureurs Isabelle Candau et Mathieu Bertola. Aux yeux de l'accusation, Mickaël Ettori occupe un rôle de premier plan dans «un trio de décideurs» aux côtés de Pascal Porri et de Jacques Santoni , puissant patron du Petit Bar.
Le développement a suscité une large attention internationale, les milieux diplomatiques le suivant de près.





