
«Mon mariage n’a pas été consommé cette nuit-là, ni aucune des suivantes» : ils ont demandé la nullité de leur mariage religieux, ils racontent
Réservé aux abonnés «Mon mariage n’a pas été consommé cette nuit-là, ni aucune des suivantes» : ils ont demandé la nullité de leur mariage religieux, ils racontent Par Caroline Lumet Le 10 mai 2026 à 07h00 Sujets...
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Des développements majeurs émergent sur la scène mondiale. Réservé aux abonnés «Mon mariage n’a pas été consommé cette nuit-là, ni aucune des suivantes» : ils ont demandé la nullité de leur mariage religieux, ils racontent Par Caroline Lumet Le 10 mai 2026 à 07h00 Sujets Mariage divorce religion couple Sauvegarder Nouvelle fonctionnalité ! Avec votre compte, vous pouvez désormais sauvegarder des articles pour les lire plus tard sur tous vos appareils. Sauvegarder Fermer Sauvegarder un article Pour sauvegarder un article vous devez être connecté, vous pourrez ainsi les consulter sur tous vos appareils.
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Les détails
Dans l’imaginaire collectif, le mariage religieux scelle une promesse qui engage «pour toujours». Que se passe-t-il quand l’Église reconnaît que cette promesse n’a jamais existé ? Derrière les procédures canoniques, il y a des vies cabossées, des récits de sidération, et un chemin de réparation.
Passer la publicité Publicité Sa nuit de noces, Elizabeth s’en souvient comme d’un traumatisme. Dans la chambre silencieuse, rien ne se passe comme prévu. «Je me revoie étendue, dans ma robe de mariée intacte, la tête pleine de questions.
Mon mariage n’a pas été consommé cette nuit-là, ni aucune des suivantes», laisse-t-elle échapper dans un souffle. Elizabeth a 51 ans quand elle accepte de revenir sur son histoire. «Je suis croyante, pas parfaite, mais pratiquante.
Ce que disent les experts
Pour moi, le mariage est un engagement fort. Envers mon mari, moi-même et Dieu», confie-t-elle. Elle s’y engage très jeune, trop peut-être, avec une idée simple : «le schéma traditionnel : d’abord le mariage, puis les enfants», selon ses propres mots.
La réalité la rattrape brutalement. Pendant des mois, elle entend son mari prétexter maux de tête et fatigue pour éviter les contacts physiques. Puis viennent les excuses, les silences.
Et finalement la violence verbale. Il l’accuse d’être la raison de son absence de désir sexuel, la dénigre, lui fait perdre toute confiance en elle. «Il m’a même dit que je l’avais dégouté des femmes, que c’était ma faute, que je l’avais rendu gay», murmure-t-elle.
Le développement a suscité une large attention internationale, les milieux diplomatiques le suivant de près.





