
Nice : la directrice de la police municipale porte plainte contre l’ex-premier adjoint de Christian Estrosi et sa femme
Nice : la directrice de la police municipale porte plainte contre l’ex-premier adjoint de Christian Estrosi et sa femme Par Lise Tavelet, Le Figaro Nice Le 7 mai 2026 à 18h44 Suivre Suivez Lise Tavelet grâce à...
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Des développements majeurs émergent sur la scène mondiale. Nice : la directrice de la police municipale porte plainte contre l’ex-premier adjoint de Christian Estrosi et sa femme Par Lise Tavelet, Le Figaro Nice Le 7 mai 2026 à 18h44 Suivre Suivez Lise Tavelet grâce à l'application du Figaro Recevez une notification à chaque nouvel article de vos journalistes favoris via l’application Le Figaro Accéder à l'app " data-closing-gtm="{"event":"customEventGA4","eventName":"click_action","location":"popin_follow_author","feature":"follow_author","button_action":"close","click_text":"picto_fermeture"}" > Sujets Harcèlement Police municipale Lire dans l’app Sauvegarder Nouvelle fonctionnalité ! Avec votre compte, vous pouvez désormais sauvegarder des articles pour les lire plus tard sur tous vos appareils. Sauvegarder Fermer Sauvegarder un article Pour sauvegarder un article vous devez être connecté, vous pourrez ainsi les consulter sur tous vos appareils.
Créer un compte Se connecter Copier le lien Lien copié Mail Facebook X Linkedin Messenger WhatsApp " data-modal-image-caption="L’ancien premier adjoint au maire, Anthony Borré, dénonce une «plainte qui ne repose sur rien» et des «accusations surprenantes, mensongères et politiques». " data-modal-image-credit="VALERY HACHE / " > L’ancien premier adjoint au maire, Anthony Borré, dénonce une «plainte qui ne repose sur rien» et des «accusations surprenantes, mensongères et politiques». VALERY HACHE / Dans une plainte adressée au parquet de Nice, la policière dénonce à la fois «une mise à l’écart progressive», «une dégradation de ses conditions de travail» ainsi que la «toute-puissance» de Véronique et Anthony Borré.
Les détails
Passer la publicité Passer la publicité Publicité Elle est la policière qui se trouvait derrière les caméras de vidéosurveillance du centre de supervision urbain de la ville de Nice (Alpes-Maritimes), le soir de l’attentat du 14 juillet 2016. Celle qui avait alors publiquement accusé le ministre de l’Intérieur de l’époque, Bernard Cazeneuve, d’avoir exercé des pressions à son encontre afin qu’elle modifie son rapport. Le 6 mars dernier, Sandra Bertin, directrice de la police municipale, a déposé une plainte auprès de procureur de la République de Nice, Damien Martinelli, à l’encontre de Véronique et Anthony Borré, respectivement directrice générale adjointe de la ville de Nice et premier adjoint au maire délégué à la sécurité sous l’ère Estrosi.
Dans ce courrier que Le Figaro a pu consulter, la presque quadragénaire accuse de «harcèlement moral», «discrimination liée à la grossesse et à la maternité», «mesures de représailles consécutives à un signalement de harcèlement sexuel», «atteinte au principe d’impartialité et manquements graves de l’administration» contre les époux.
Le développement a suscité une large attention internationale, les milieux diplomatiques le suivant de près.





