
ONU: l'Afrique doit être davantage représentée, affirme le secrétaire général Antonio Gueterres
ONU: l'Afrique doit être davantage représentée, affirme le secrétaire général Antonio Gueterres Par Le Figaro avec Le 11 mai 2026 à 16h04 Sujets Afrique Antonio Guterres Kenya ONU Conseil de sécurité Lire dans l’app...
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Des développements majeurs émergent sur la scène mondiale. ONU: l'Afrique doit être davantage représentée, affirme le secrétaire général Antonio Gueterres Par Le Figaro avec Le 11 mai 2026 à 16h04 Sujets Afrique Antonio Guterres Kenya ONU Conseil de sécurité Lire dans l’app Sauvegarder Nouvelle fonctionnalité ! Avec votre compte, vous pouvez désormais sauvegarder des articles pour les lire plus tard sur tous vos appareils. Sauvegarder Fermer Sauvegarder un article Pour sauvegarder un article vous devez être connecté, vous pourrez ainsi les consulter sur tous vos appareils.
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Les détails
Lundi, les ministres d’une vingtaine de pays africains discutaient de ce sujet avec les chefs de la diplomatie française et kényane. Passer la publicité Passer la publicité Publicité L'ONU doit être réformée afin d'accroître la représentation de l'Afrique en son sein, a affirmé lundi son secrétaire général Antonio Guterres au Kenya. Ce dernier a fréquemment appelé à une réforme visant à offrir à l'Afrique et à d'autres régions du monde une meilleure représentation à l'ONU.
Mais il a peu avancé, car cela supposerait que les cinq membres permanents du Conseil de sécurité (Chine, États-Unis, France, Royaume-Uni et Russie, qui y disposent d'un droit de veto) acceptent de limiter leur propre pouvoir. À découvrir PODCAST - Écoutez le club Le Figaro International «Nous avons besoin de réformes plus profondes des institutions mondiales (... ) qui reflètent le monde tel qu'il est aujourd'hui, et non tel qu'il était il y a 80 ans, et cela inclut le Conseil de sécurité, où une injustice historique persiste en refusant à l'Afrique des sièges permanents», a lancé M.
Guterres lors d'une conférence de presse. Lundi, des ministres d'une vingtaine de pays africains discutaient de ce sujet avec les chefs de la diplomatie française et kényane, Jean-Noël Barrot et Musalia Mudavadi, à l'occasion d'un sommet Afrique-France ayant démarré à Nairobi, la capitale kényane. Interrogé par l' sur une réforme dans un délai réaliste du Conseil de sécurité, Antonio Guterres a répondu que ce serait «difficile».
Passer la publicité Publicité 290 millions d’euros «Mais il y a déjà quelques mesures allant dans la bonne direction», a-t-il ajouté, citant les efforts du Royaume-Uni et de la France pour limiter l'usage du droit de veto par les membres permanents dans des situations extrêmes, comme un génocide.
Le développement a suscité une large attention internationale, les milieux diplomatiques le suivant de près.





