
Plainte pour prise illégale d’intérêts visant Charles Alloncle : jusqu’où le lobbying est-il permis à l’Assemblée nationale ?
Réservé aux abonnés Plainte pour prise illégale d’intérêts visant Charles Alloncle : jusqu’où le lobbying est-il permis à l’Assemblée nationale ? Par Jean Kedroff Le 5 mai 2026 à 14h44 Suivre Sujets commission d'enquête...
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Des développements majeurs émergent sur la scène mondiale. Réservé aux abonnés Plainte pour prise illégale d’intérêts visant Charles Alloncle : jusqu’où le lobbying est-il permis à l’Assemblée nationale ? Par Jean Kedroff Le 5 mai 2026 à 14h44 Suivre Sujets commission d'enquête audiovisuel Lire dans l’app Sauvegarder Nouvelle fonctionnalité ! Avec votre compte, vous pouvez désormais sauvegarder des articles pour les lire plus tard sur tous vos appareils.
Sauvegarder Fermer Sauvegarder un article Pour sauvegarder un article vous devez être connecté, vous pourrez ainsi les consulter sur tous vos appareils. Créer un compte Se connecter Copier le lien Lien copié Mail Facebook X Linkedin Messenger WhatsApp Le lobbying à l’Assemblée nationale a été institutionnalisé et encadré en 2016 par la loi Sapin II sur la transparence. Abdul Saboor / DÉCRYPTAGE - Le rapporteur de la commission sur l’audiovisuel public a-t-il été influencé par Lagardère News ?
Les détails
Une plainte déposée samedi devant le Parquet national financier relance la question des limites du lobbying parlementaire. Passer la publicité Publicité Des auditions électriques, un vote serré sur sa publication, des fuites suspectes dans la presse et, désormais, avant même la parution du rapport final ce mardi, des soupçons de corruption visant son rapporteur : la commission d’enquête parlementaire sur l’audiovisuel public aura décidément été abrasive de bout en bout. Ce dernier rebondissement pourrait toutefois constituer le volet le plus sensible de ce feuilleton : samedi 2 mai, le député ciottiste et rapporteur de l’instance Charles Alloncle a été visé par une plainte pour «prise illégale d’intérêts» et «trafic d’influence passif» .
Sa faute, selon l’association AC!! Anti-corruption, qui a déposé une plainte contre X devant le Parquet national financier : avoir joué le jeu du groupe Lagardère, contrôlé par Vincent Bolloré , qui lui aurait «suggéré» une liste des questions à poser en auditions en échange d’une exposition médiatique privilégiée. Des accusations balayées par le rapporteur : s’il a bien reçu, comme d’autres membres de la commission, un courriel de Lagardère News contenant une liste de questions à charge contre l’audiovisuel public, Charles Alloncle nie avoir utilisé ces dernières en audition et réfute toute influence sur son travail.
«C’est vieux comme l’Assemblée nationale, quand on est député, de recevoir des contributions sur sa boîte publique» , a-t-il plaidé lundi sur RTL, dénonçant une «énième tentative de diversion» pour «jeter le discrédit» sur son rapport de 400 pages. Qu’en est-il vraiment ? Plus largement, comment la loi encadre-t-elle les interactions entre les élus et les «représentants d’intérêts» , ces acteurs publics ou privés plus communément appelés lobbies?
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Le développement a suscité une large attention internationale, les milieux diplomatiques le suivant de près.





