
Périscolaire à Paris : les animateurs des écoles appelés à la grève jusqu'au 22 mai
Périscolaire à Paris : les animateurs des écoles appelés à la grève jusqu'au 22 mai Par Le Figaro avec Le 11 mai 2026 à 23h01 Sujets école grève violences agression sexuelle Lire dans l’app Sauvegarder Nouvelle...
No Meeting by June 30 — Where will Trump and Putin meet after that?
Des développements majeurs émergent sur la scène mondiale. Périscolaire à Paris : les animateurs des écoles appelés à la grève jusqu'au 22 mai Par Le Figaro avec Le 11 mai 2026 à 23h01 Sujets école grève violences agression sexuelle Lire dans l’app Sauvegarder Nouvelle fonctionnalité ! Avec votre compte, vous pouvez désormais sauvegarder des articles pour les lire plus tard sur tous vos appareils. Sauvegarder Fermer Sauvegarder un article Pour sauvegarder un article vous devez être connecté, vous pourrez ainsi les consulter sur tous vos appareils.
Créer un compte Se connecter Copier le lien Lien copié Mail Facebook X Linkedin Messenger WhatsApp " data-modal-image-caption="Photo d’illustration : une école parisienne. " data-modal-image-credit="PHILIPPE TURPIN / Photononstop via " > Photo d’illustration : une école parisienne. PHILIPPE TURPIN / Photononstop via L’intersyndicale dénonce la «politique de répression de la municipalité», qui a annoncé un plan de 20 millions d’euros contre les violences sexuelles dans le périscolaire.
Les détails
Passer la publicité Passer la publicité Publicité Les animateurs des quelque 620 écoles parisiennes sont appelés à la grève jusqu'au 22 mai par l'intersyndicale de la filière, en colère notamment contre «la politique de répression» de la municipalité face au scandale des agressions sexuelles dans le périscolaire. Le nouveau maire PS de Paris, Emmanuel Grégoire, a rencontré lundi soir les parents d'élèves de l'école Saint-Dominique dans le VIIe arrondissement, l'un des épicentres de la crise parisienne, où les signalements se sont multipliés ces derniers mois. L'édile ne s'est pas exprimé à l'issue de la rencontre.
Passer la publicité Publicité Dès ce lundi, les agents de la ville se sont mis en grève dans «plusieurs dizaines d'écoles», a indiqué Nicolas Léger du Supap-FSU, l'un des sept syndicats à l'origine du mouvement. Il anticipe «qu'au plus fort» du mouvement, le 19 mai, à l'ouverture du premier Conseil de Paris ordinaire d'Emmanuel Grégoire, «environ 200 écoles» seront affectées par la grève. Interrogée, la ville n'a pas donné d'information sur la participation.
Lire le dossier Violences sexuelles dans le périscolaire à Paris : notre dossier pour tout comprendre «Climat de suspicion généralisée» L'intersyndicale dénonce la «politique de répression de la municipalité», qui a annoncé un plan de 20 millions d'euros contre les violences sexuelles dans le périscolaire. Depuis début 2026, 78 agents de la ville ont été suspendus dans les écoles parisiennes, dont 31 pour des suspicions de violences sexuelles. Les syndicats dénoncent «la suspension automatique de tout agent au moindre signalement», qui a touché «plus de 100 agents» depuis début 2026.
Dans leur tract, ils pointent un «climat de suspicion généralisée», un «non-respect des procédures et du droit à se défendre», ainsi que «l'absence de moyens supplémentaires pour en finir avec le sous-effectif chronique» de la filière, où la grande majorité des 14. 000 animateurs sont vacataires.
Le développement a suscité une large attention internationale, les milieux diplomatiques le suivant de près.





