
Saint-Gilles-Croix-de-Vie : plus de 60 commerces et logements tagués en une nuit
Saint-Gilles-Croix-de-Vie : plus de 60 commerces et logements tagués en une nuit Par Simon Cherner, Le Figaro Nantes Le 13 mai 2026 à 11h49 Suivre Suivez Simon Cherner grâce à l'application du Figaro Recevez une...
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Des développements majeurs émergent sur la scène mondiale. Saint-Gilles-Croix-de-Vie : plus de 60 commerces et logements tagués en une nuit Par Simon Cherner, Le Figaro Nantes Le 13 mai 2026 à 11h49 Suivre Suivez Simon Cherner grâce à l'application du Figaro Recevez une notification à chaque nouvel article de vos journalistes favoris via l’application Le Figaro Accéder à l'app " data-closing-gtm="{"event":"customEventGA4","eventName":"click_action","location":"popin_follow_author","feature":"follow_author","button_action":"close","click_text":"picto_fermeture"}" > Sujets incivilités Lire dans l’app Sauvegarder Nouvelle fonctionnalité ! Avec votre compte, vous pouvez désormais sauvegarder des articles pour les lire plus tard sur tous vos appareils. Sauvegarder Fermer Sauvegarder un article Pour sauvegarder un article vous devez être connecté, vous pourrez ainsi les consulter sur tous vos appareils.
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Les détails
Christian_MUSAT / Christian Musat - stock. com François Blanchet, maire de la station balnéaire, a dénoncé lundi des actes de vandalisme «inacceptables». Les victimes de ces dégradations, survenues le week-end dernier, seront toutes accompagnées par les autorités locales.
Passer la publicité Passer la publicité Publicité Déluge de graffitis à Saint-Gilles-Croix-de-Vie. La station balnéaire vendéenne a été le théâtre d’une vague de dégradations qui s’est abattue en centre-ville, dans la nuit du 9 au 10 mai. Les façades d’une soixantaine de commerces et d’habitations ont été couvertes de tags en quelques heures à peine, suscitant l’émotion en ville, à leur découverte, dimanche matin.
Plusieurs bâtiments et équipements publics ont également été visés par ces graffitis. Les services municipaux sont rapidement intervenus pour nettoyer les murs dégradés, tandis qu’une enquête a été ouverte pour retrouver le ou les auteurs à l’origine des faits. « Ces actes de vandalisme sont inacceptables et n’ont pas leur place dans notre cité maritime », a réagi lundi soir François Blanchet, maire sans étiquette de Saint-Gilles.
L’élu a porté plainte le jour même à la gendarmerie pour toutes les dégradations constatées sur les biens de la collectivité. Passer la publicité Publicité «Pas de la grande littérature» « Au nom du conseil municipal, j’apporte mon soutien à toutes les personnes touchées, commerçants et particuliers, et leur assure que les élus et les agents de la ville travaillent activement depuis hier pour trouver des solutions permettant d’intervenir également sur les biens privés », a ajouté François Blanchet dans un communiqué partagé sur ses réseaux sociaux.
Le développement a suscité une large attention internationale, les milieux diplomatiques le suivant de près.





