
«Un vrai criminel» : Atef Najib, ce cousin de Bachar el-Assad jugé en Syrie pour ses exactions durant la guerre civile
Réservé aux abonnés «Un vrai criminel» : Atef Najib, ce cousin de Bachar el-Assad jugé en Syrie pour ses exactions durant la guerre civile Par Adrien Bez Le 10 mai 2026 à 09h00 Suivre Suivez Adrien Bez grâce à...
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Des développements majeurs émergent sur la scène mondiale. Réservé aux abonnés «Un vrai criminel» : Atef Najib, ce cousin de Bachar el-Assad jugé en Syrie pour ses exactions durant la guerre civile Par Adrien Bez Le 10 mai 2026 à 09h00 Suivre Suivez Adrien Bez grâce à l'application du Figaro Recevez une notification à chaque nouvel article de vos journalistes favoris via l’application Le Figaro Accéder à l'app " data-closing-gtm="{"event":"customEventGA4","eventName":"click_action","location":"popin_follow_author","feature":"follow_author","button_action":"close","click_text":"picto_fermeture"}" > Sujets Syrie Bachar el-Assad Lire dans l’app Sauvegarder Nouvelle fonctionnalité ! Avec votre compte, vous pouvez désormais sauvegarder des articles pour les lire plus tard sur tous vos appareils. Sauvegarder Fermer Sauvegarder un article Pour sauvegarder un article vous devez être connecté, vous pourrez ainsi les consulter sur tous vos appareils.
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Les détails
Il risque la peine de mort. Passer la publicité Publicité Il y avait presque un côté pathétique à le voir prendre place seul sur le banc des accusés, avec son crâne rasé, ses menottes, ses sourcils froncés et son uniforme de prisonnier façon frères Dalton. Mais de l’autre côté des barreaux noirs de sa cage, la foule n’a sans doute pas éprouvé une once de compassion pour Atef Najib.
Ce dimanche 26 avril, le cousin germain de Bachar el-Assad comparaissait devant la quatrième cour criminelle du palais de justice de Damas pour répondre d’exactions commises en mars 2011, aux prémices de la guerre civile syrienne. Celui qui risque la peine de mort avait été arrêté en janvier 2025 à Lattaquié, sur la côte, afin d’être jugé pour ses «crimes contre le peuple syrien», rapportait à l’époque Sana, l’agence de presse officielle. Une deuxième audience doit se tenir ce dimanche 10 mai.
À découvrir PODCAST - Écoutez le club Le Figaro International Atef Najib est accusé de meurtres, tortures et autres actes de barbarie perpétrés lorsqu’il était chef de la sécurité politique à Deraa, ville du sud-ouest située à la frontière… Cet article est réservé aux abonnés. Il vous reste 89% à découvrir. Vente Flash -70% sur votre abonnement.
Le développement a suscité une large attention internationale, les milieux diplomatiques le suivant de près.





