
«Une brèche inacceptable» : les syndicats vent debout contre le projet de loi 1er mai, examiné au Sénat mi-juin
«Une brèche inacceptable» : les syndicats vent debout contre le projet de loi 1er mai, examiné au Sénat mi-juin Par Le Figaro avec Le 12 mai 2026 à 10h35 Sujets 1er mai syndicats Lire dans l’app Sauvegarder Nouvelle...
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Des développements majeurs émergent sur la scène mondiale. «Une brèche inacceptable» : les syndicats vent debout contre le projet de loi 1er mai, examiné au Sénat mi-juin Par Le Figaro avec Le 12 mai 2026 à 10h35 Sujets 1er mai syndicats Lire dans l’app Sauvegarder Nouvelle fonctionnalité ! Avec votre compte, vous pouvez désormais sauvegarder des articles pour les lire plus tard sur tous vos appareils. Sauvegarder Fermer Sauvegarder un article Pour sauvegarder un article vous devez être connecté, vous pourrez ainsi les consulter sur tous vos appareils.
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Les détails
Passer la publicité Passer la publicité Publicité L'ensemble des huit organisations syndicales a dénoncé mardi le projet de loi du gouvernement autorisant les boulangeries et fleuristes artisanaux à faire travailler leurs salariés le 1er-Mai, avant son examen au Sénat à partir du 16 juin. «Grâce à nos alertes syndicales et nos mobilisations, la proposition de loi initialement envisagée pour permettre très largement aux entreprises de faire travailler les salariés le 1er mai a dû être abandonnée», rappellent les syndicats CFDT, CGT, FO, CFE-CGC, CFTC, Unsa, Solidaires et FSU à propos de la proposition de loi portée en avril par Gabriel Attal, ex-premier ministre et chef du parti Renaissance, que le gouvernement avait renoncé à soutenir. «Après que le ministre du Travail a indiqué que la loi actuelle sur le 1er mai ne serait pas modifiée, le Premier ministre s'est finalement empressé de déposer un nouveau projet de loi, confirmant l'obstination à répondre à la moindre des exigences patronales et à s'attaquer aux droits des salariés, jusqu'au seul jour complètement protégé du travail et de sa subordination», regrettent les organisations.
Selon les syndicats, «l'acharnement sur le 1er mai se poursuit le 16 juin au Sénat, après un épisode extrêmement préoccupant du 1er mai 2026 où l'exécutif a franchi un nouveau seuil en accompagnant, si ce n'est en incitant, les infractions à la loi, au mépris de la séparation des pouvoirs, principe constitutif de toute démocratie».
Le développement a suscité une large attention internationale, les milieux diplomatiques le suivant de près.





