
Bérénice Levet : «Légaliser l’euthanasie, c’est briser à jamais l’équation de l’humanité et du non possumus»
Réservé aux abonnés Bérénice Levet : «Légaliser l’euthanasie, c’est briser à jamais l’équation de l’humanité et du non possumus» Par Bérénice Levet Le 11 mai 2026 à 17h04 Suivre Suivez Bérénice Levet grâce à...
No Meeting by June 30 — Where will Trump and Putin meet after that?
Des développements majeurs émergent sur la scène mondiale. Réservé aux abonnés Bérénice Levet : «Légaliser l’euthanasie, c’est briser à jamais l’équation de l’humanité et du non possumus» Par Bérénice Levet Le 11 mai 2026 à 17h04 Suivre Suivez Bérénice Levet grâce à l'application du Figaro Recevez une notification à chaque nouvel article de vos journalistes favoris via l’application Le Figaro Accéder à l'app " data-closing-gtm="{"event":"customEventGA4","eventName":"click_action","location":"popin_follow_author","feature":"follow_author","button_action":"close","click_text":"picto_fermeture"}" > Sujets euthanasie Lire dans l’app Sauvegarder Nouvelle fonctionnalité ! Avec votre compte, vous pouvez désormais sauvegarder des articles pour les lire plus tard sur tous vos appareils. Sauvegarder Fermer Sauvegarder un article Pour sauvegarder un article vous devez être connecté, vous pourrez ainsi les consulter sur tous vos appareils.
Créer un compte Se connecter Copier le lien Lien copié Mail Facebook X Linkedin Messenger WhatsApp " data-modal-image-caption="Bérénice Levet. " data-modal-image-credit="Fabien Clairefond" > Bérénice Levet. Fabien Clairefond TRIBUNE - Si ôter la vie n’est plus considéré comme substantiellement contraire à la notion d’humanité, avec la légalisation de l’euthanasie, notre société risque de perdre ses repères moraux, pourtant nécessaires pour affronter la montée de la violence, s’inquiète la philosophe.
Les détails
Passer la publicité Publicité Dernier livre paru : Penser ce qui nous arrive avec Hannah Arendt (L’Observatoire). À paraître : C’est chose fragile que l’humanité (L’Observatoire). À découvrir PODCAST - Écoutez le club Le Club Le Figaro Idées avec Eugénie Bastié Depuis que la proposition de loi visant à légaliser l’euthanasie occupe nos débats, une image me hante : celle des trois Parques, ces divinités de la mythologie romaine qui filent, dévident et coupent le fil de la vie des hommes et auxquelles Rubens a donné son expression la plus puissante et inoubliable dans le cycle, que l’on peut admirer au Louvre, qu’il a consacré à la destinée de Marie de Médicis.
De fait, voter cette loi, c’est confier à de simples mortels et, en l’occurrence à des médecins, des êtres voués au service de la vie - ils en ont fait le serment -, le rôle et le pouvoir exorbitant de l’ultime déesse, Atropos, celle à qui revient l’âpre tâche de trancher, avec ses fatals ciseaux, le fil de la vie. Légaliser l’acte létal, c’est reconnaître aux hommes une prérogative que, dans leur grande sagesse, l’Antiquité et… Cet article est réservé aux abonnés. Il vous reste 87% à découvrir.
Vente Flash -70% sur votre abonnement. J'EN PROFITE Déjà abonné ?
Le développement a suscité une large attention internationale, les milieux diplomatiques le suivant de près.





