
Carburants : les marges des distributeurs «sont équivalentes à la période pré-crise», affirme le gouvernement
Carburants : les marges des distributeurs «sont équivalentes à la période pré-crise», affirme le gouvernement Par Wladimir Garcin-Berson Le 6 mai 2026 à 18h10 Suivre Suivez Wladimir Garcin-Berson grâce à l'application...
No Meeting by June 30 — Where will Trump and Putin meet after that?
Des développements majeurs émergent sur la scène mondiale. Carburants : les marges des distributeurs «sont équivalentes à la période pré-crise», affirme le gouvernement Par Wladimir Garcin-Berson Le 6 mai 2026 à 18h10 Suivre Suivez Wladimir Garcin-Berson grâce à l'application du Figaro Recevez une notification à chaque nouvel article de vos journalistes favoris via l’application Le Figaro Accéder à l'app " data-closing-gtm="{"event":"customEventGA4","eventName":"click_action","location":"popin_follow_author","feature":"follow_author","button_action":"close","click_text":"picto_fermeture"}" > Lire dans l’app Sauvegarder Nouvelle fonctionnalité ! Avec votre compte, vous pouvez désormais sauvegarder des articles pour les lire plus tard sur tous vos appareils. Sauvegarder Fermer Sauvegarder un article Pour sauvegarder un article vous devez être connecté, vous pourrez ainsi les consulter sur tous vos appareils.
Créer un compte Se connecter Copier le lien Lien copié Mail Facebook X Linkedin Messenger WhatsApp " data-modal-image-caption="Côté chiffres, la marge brute transport-distribution sur le gazole atteignait, en moyenne, 28,1 centimes par litre, entre le 1er janvier et le 28 février, date de début du conflit, contre 26,7 centimes par litre entre le 1er mars et le 4 mai. " data-modal-image-credit="Stephane Mahe / " > Côté chiffres, la marge brute transport-distribution sur le gazole atteignait, en moyenne, 28,1 centimes par litre, entre le 1er janvier et le 28 février, date de début du conflit, contre 26,7 centimes par litre entre le 1er mars et le 4 mai. Stephane Mahe / Ce mercredi, Bercy a publié des données sur l’évolution du «niveau de marges brutes de transport-distribution» des distributeurs de carburants, pour vérifier l’absence d’excès depuis fin février.
Les détails
Le constat est positif, assure-t-on. Passer la publicité Passer la publicité Publicité Opération déminage pour l’exécutif. Alors que les tensions au Moyen-Orient continuent de tirer les prix du pétrole et des produits pétroliers vers le haut, la pression monte sur le gouvernement.
Sommé par la gauche et le RN de renforcer son dispositif contre l’inflation, celui-ci refuse pour l’heure toute mesure générale, préférant des aides ponctuelles et ciblées. Sébastien Lecornu et ses ministres rejettent par ailleurs la petite musique selon laquelle certains acteurs, comme les grandes surfaces ou TotalEnergies, seraient des «profiteurs de crise» augmentant leurs prix, et donc leurs profits, à la faveur de la guerre en Iran. Ce mercredi, lors d’un point presse, le gouvernement est ainsi revenu une fois de plus sur ce dossier épineux, en publiant des données qui doivent, à ses yeux, clore le débat.
S’appuyant sur les enquêtes et contrôles réalisés par la Répression des fraudes (DGCCRF), Bercy affirme tout d’abord que «le niveau d’anomalies n’a pas augmenté depuis le début de la crise» : les prix affichés dans les stations sont donc bien ceux payés à la caisse, dans leur grande majorité.
Le développement a suscité une large attention internationale, les milieux diplomatiques le suivant de près.





