
«Ce n’est pas un nouveau Covid» : l’OMS veut rassurer après des cas d’hantavirus sur un navire de croisière
«Ce n’est pas un nouveau Covid» : l’OMS veut rassurer après des cas d’hantavirus sur un navire de croisière Par Le Figaro avec Le 8 mai 2026 à 18h27 Sujets Hantavirus OMS Lire dans l’app Sauvegarder Nouvelle...
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Des développements majeurs émergent sur la scène mondiale. «Ce n’est pas un nouveau Covid» : l’OMS veut rassurer après des cas d’hantavirus sur un navire de croisière Par Le Figaro avec Le 8 mai 2026 à 18h27 Sujets Hantavirus OMS Lire dans l’app Sauvegarder Nouvelle fonctionnalité ! Avec votre compte, vous pouvez désormais sauvegarder des articles pour les lire plus tard sur tous vos appareils. Sauvegarder Fermer Sauvegarder un article Pour sauvegarder un article vous devez être connecté, vous pourrez ainsi les consulter sur tous vos appareils.
Créer un compte Se connecter Copier le lien Lien copié Mail Facebook X Linkedin Messenger WhatsApp " data-error-class="fig-embed-vid--error" data-loaded-class="fig-embed-vid--loaded" > Alors que le bateau fait route vers Tenerife, où il est attendu dimanche, l’Organisation mondiale de la santé a tenu à rassurer vendredi : le virus, dangereux pour les personnes infectées, ne se transmet pas facilement et ne présente pas de risque pour la population générale. Passer la publicité Passer la publicité Publicité Le risque d'une propagation d'hantavirus pour la population mondiale est «absolument faible», a assuré vendredi l'Organisation mondiale de la santé (OMS), après l'apparition d'un foyer sur le bateau de croisière MV Hondius, dont trois passagers sont morts. «Il s'agit d'un virus dangereux, mais uniquement pour la personne réellement infectée.
Les détails
Le risque pour la population en général reste quant à lui extrêmement faible», a déclaré devant la presse à Genève un porte-parole de l'OMS, Christian Lindmeier. À découvrir PODCAST - Écoutez le club Le Figaro International Le porte-parole a souligné que, même parmi les personnes ayant séjourné dans les mêmes cabines qu'une personne contaminée à bord du navire, «il semble que, dans certains cas, les deux ne soient pas contaminés». «Ce n'est pas du tout comme la rougeole, par exemple: si vous êtes ici dans la salle de presse et que quelqu'un à l'avant tousse, les premiers rangs ne seraient pas en danger.
Un contact étroit signifie qu'il faut pratiquement être nez à nez (... ) Ce n'est pas un nouveau Covid », a-t-il insisté. Passer la publicité Publicité Parti le 1er avril d'Ushuaïa, en Argentine, le MV Hondius, qui appartient au croisiériste néerlandais Oceanwide Expeditions, fait actuellement route vers l'île espagnole de Tenerife, aux Canaries, où il est attendu dimanche.
Trois passagers du navire sont décédés, tandis qu'un dernier bilan de l'OMS jeudi a dénombré au total cinq cas confirmés pour trois cas suspects. «Risque absolument minime» Depuis, une hôtesse de l'air de la compagnie néerlandaise KLM qui avait été en contact avec une passagère néerlandaise ensuite décédée d'une infection à l'hantavirus a été testée négative, selon l'OMS. «Elle a apparemment été en contact étroit avec cette femme.
) Pourtant, elle ne semble pas avoir été infectée par l'hantavirus. C'est donc une bonne nouvelle à bien des égards», a relevé Christian Lindmeier.
Le développement a suscité une large attention internationale, les milieux diplomatiques le suivant de près.





