
«C’était un coup de colère» : Boualem Sansal assure ne plus vouloir quitter la France
«C’était un coup de colère» : Boualem Sansal assure ne plus vouloir quitter la France Par Jeanne Sénéchal Le 9 mai 2026 à 08h33 Suivre Suivez Jeanne Sénéchal grâce à l'application du Figaro Recevez une notification à...
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Des développements majeurs émergent sur la scène mondiale. «C’était un coup de colère» : Boualem Sansal assure ne plus vouloir quitter la France Par Jeanne Sénéchal Le 9 mai 2026 à 08h33 Suivre Suivez Jeanne Sénéchal grâce à l'application du Figaro Recevez une notification à chaque nouvel article de vos journalistes favoris via l’application Le Figaro Accéder à l'app " data-closing-gtm="{"event":"customEventGA4","eventName":"click_action","location":"popin_follow_author","feature":"follow_author","button_action":"close","click_text":"picto_fermeture"}" > Sujets Boualem Sansal Lire dans l’app Sauvegarder Nouvelle fonctionnalité ! Avec votre compte, vous pouvez désormais sauvegarder des articles pour les lire plus tard sur tous vos appareils. Sauvegarder Fermer Sauvegarder un article Pour sauvegarder un article vous devez être connecté, vous pourrez ainsi les consulter sur tous vos appareils.
Créer un compte Se connecter Copier le lien Lien copié Mail Facebook X Linkedin Messenger WhatsApp " data-modal-image-caption="L'écrivain Boualem Sansal. " data-modal-image-credit="François BOUCHON" > L'écrivain Boualem Sansal. François BOUCHON Deux semaines après avoir affirmé vouloir quitter la France, l’écrivain franco-algérien Boualem Sansal est revenu sur ses déclarations vendredi au Printemps du livre de Montaigu.
Les détails
Passer la publicité Passer la publicité Publicité Deux semaines après avoir affirmé que «la France, c’est fini pour moi», Boualem Sansal assure finalement qu’il ne quittera pas le pays. Invité vendredi 8 mai au Printemps du livre de Montaigu, en Vendée, l’écrivain franco-algérien est revenu sur les propos qu’il avait tenus fin avril à l’ puis au Figaro . C’était un coup de colère», a-t-il déclaré dans un entretien accordé à Ouest-France.
«Je suis Français de nationalité, et les gens qui m’abordent dans la rue m’apportent beaucoup de marques de sympathie. Je crois que mon incarcération a beaucoup touché les Français et qu’ils sont contents de me voir libre. » Passer la publicité Publicité Fin avril, depuis Bruxelles où il devait faire son entrée à l’Académie royale de langue et de littérature françaises de Belgique, l’auteur de 2084 : la fin du monde avait confié au Figaro envisager un départ vers la Belgique ou la Suisse, se disant blessé par les attaques dont il faisait l’objet depuis son retour d’Algérie et son départ de Gallimard pour rejoindre Grasset.
Ouest-France l’a également interrogé sur les propos qu’il avait tenus dans nos colonnes, lorsqu’il évoquait un climat «pire que la dictature en Algérie» et dénonçait les campagnes de dénigrement dont il s’estimait victime depuis plusieurs semaines. «Ce n’est pas lié à ma libération, c’est une autre histoire. Je quitte Gallimard et c’est une immense cabale.
Je suis traîné dans la boue matin et soir dans les journaux. À cela s’est ajouté le départ d’Olivier Nora à Grasset, les allusions à Bolloré que je ne connais même pas...
Le développement a suscité une large attention internationale, les milieux diplomatiques le suivant de près.





