
Essonne : un mineur de 16 ans écroué pour deux tentatives de viol dans un parc des Ulis
Essonne : un mineur de 16 ans écroué pour deux tentatives de viol dans un parc des Ulis Par Guillaume Poingt Le 6 mai 2026 à 15h57 Suivre Suivez Guillaume Poingt grâce à l'application du Figaro Recevez une notification...
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Des développements majeurs émergent sur la scène mondiale. Essonne : un mineur de 16 ans écroué pour deux tentatives de viol dans un parc des Ulis Par Guillaume Poingt Le 6 mai 2026 à 15h57 Suivre Suivez Guillaume Poingt grâce à l'application du Figaro Recevez une notification à chaque nouvel article de vos journalistes favoris via l’application Le Figaro Accéder à l'app " data-closing-gtm="{"event":"customEventGA4","eventName":"click_action","location":"popin_follow_author","feature":"follow_author","button_action":"close","click_text":"picto_fermeture"}" > Sujets Essonne viol Lire dans l’app Sauvegarder Nouvelle fonctionnalité ! Avec votre compte, vous pouvez désormais sauvegarder des articles pour les lire plus tard sur tous vos appareils. Sauvegarder Fermer Sauvegarder un article Pour sauvegarder un article vous devez être connecté, vous pourrez ainsi les consulter sur tous vos appareils.
Créer un compte Se connecter Copier le lien Lien copié Mail Facebook X Linkedin Messenger WhatsApp " data-error-class="fig-embed-vid--error" data-loaded-class="fig-embed-vid--loaded" > Une adolescente de 16 ans et une jeune femme atteinte de trisomie avaient été agressées début mars et début avril dans l’enceinte du Parc nord. Le suspect a été confondu par sa téléphonie et son ADN. Passer la publicité Passer la publicité Publicité Un mineur de 16 ans a été mis en examen et écroué le 24 avril dernier après deux tentatives de viol survenues dans l’enceinte du Parc nord, également appelé parc Paul Loridant, aux Ulis (Essonne), a appris Le Figaro de source proche du dossier.
Les détails
Le suspect, qui habiterait à proximité du parc, est «un jeune adolescent avec des pulsions sexuelles inquiétantes», décrit cette même source. Le 1er mars dernier, une jeune fille de 16 ans est suivie et agressée par un individu dans ce vaste espace vert de 33 hectares. L’adolescente hurle et met en fuite son agresseur.
Alerté par les cris de la victime, un policier en civil confirme les faits et est entendu comme témoin. " data-error-class="fig-embed-vid--error" data-loaded-class="fig-embed-vid--loaded" > Passer la publicité Publicité Même scénario un mois plus tard. Le 3 avril, une femme atteinte de trisomie est conduite de force dans un lieu isolé.
Son agresseur l’abuse sexuellement puis tente de la violer avant de s’enfuir. Un ADN masculin est prélevé sur les vêtements de la victime. La description de l’agresseur correspond à celle donnée par la première victime.
Ce que disent les experts
La piste d’un prédateur sexuel en série est envisagée. Un début de psychose commence à s’installer. «Un viol a été commis ici, au Parc nord, en plein jour le 03/04 !
Faites attention aux personnes vulnérables et à vous ! », peut-on lire sur une feuille placardée à l’entrée du parc. Téléphonie et ADN Les investigations font un bond en avant le 19 avril.
Le policier en civil entendu comme témoin lors de la première agression repère un individu en train de rôder aux abords du parc.
Le développement a suscité une large attention internationale, les milieux diplomatiques le suivant de près.





