
«Euthanasie : la Chambre des lords a exercé pleinement son devoir d’examen, le Sénat le peut aussi»
Réservé aux abonnés «Euthanasie : la Chambre des lords a exercé pleinement son devoir d’examen, le Sénat le peut aussi» Par Tribune collective Le 10 mai 2026 à 18h21 Suivre Suivez Tribune collective grâce à...
No Meeting by June 30 — Where will Trump and Putin meet after that?
Des développements majeurs émergent sur la scène mondiale. Réservé aux abonnés «Euthanasie : la Chambre des lords a exercé pleinement son devoir d’examen, le Sénat le peut aussi» Par Tribune collective Le 10 mai 2026 à 18h21 Suivre Suivez Tribune collective grâce à l'application du Figaro Recevez une notification à chaque nouvel article de vos journalistes favoris via l’application Le Figaro Accéder à l'app " data-closing-gtm="{"event":"customEventGA4","eventName":"click_action","location":"popin_follow_author","feature":"follow_author","button_action":"close","click_text":"picto_fermeture"}" > Sujets euthanasie Royaume-Uni Lire dans l’app Sauvegarder Nouvelle fonctionnalité ! Avec votre compte, vous pouvez désormais sauvegarder des articles pour les lire plus tard sur tous vos appareils. Sauvegarder Fermer Sauvegarder un article Pour sauvegarder un article vous devez être connecté, vous pourrez ainsi les consulter sur tous vos appareils.
Créer un compte Se connecter Copier le lien Lien copié Mail Facebook X Linkedin Messenger WhatsApp " data-modal-image-caption="Du 11 au 13 mai, le Sénat français examinera en seconde lecture la proposition de loi instituant un droit à l’aide à mourir. " data-modal-image-credit="Robert Kneschke / ADOBE STOCK" > Du 11 au 13 mai, le Sénat français examinera en seconde lecture la proposition de loi instituant un droit à l’aide à mourir. Robert Kneschke / ADOBE STOCK TRIBUNE - Alors que le Sénat débute ce lundi l’examen en seconde lecture de la loi sur l’aide à mourir, onze membres de la Chambre des lords appellent les sénateurs français à suivre leur exemple en refusant de délibérer dans la précipitation sur une réforme qui modifie en profondeur notre rapport à la mort.
Les détails
Passer la publicité Publicité Le 24 avril, à Westminster, le projet de loi sur l’aide à mourir est tombé. Il s’est arrêté parce que le travail d’examen législatif n’a pu être achevé avant la fin du cycle parlementaire. Par l’ampleur et la rigueur de son examen, la Chambre haute a montré que le texte n’était simplement pas à la hauteur du problème moral et sociétal posé par l’assistance au suicide.
Les promoteurs du projet législatif ont parlé d’obstruction. Nous y voyons au contraire un rappel de ce que doit être une Chambre haute : un lieu où les décisions irréversibles ne sont pas adoptées au rythme d’une urgence mise en scène, mais à celui de la conscience et de la sagesse. À découvrir PODCAST - Écoutez le club Le Club Le Figaro Idées avec Eugénie Bastié Du 11 au 13 mai, le Sénat français examinera en seconde lecture la proposition de loi instituant un droit à l’aide à mourir.
Vu de Londres, son rôle apparaît décisif, et nous voudrions le lui dire non pour lui faire la leçon, mais pour saluer ce qu’il a déjà accompli et l’encourager à tenir bon. À lire aussi Francis Szpiner : « L’aide à mourir est un enjeu de civilisation qui doit faire l’objet d’une consultation des Français » La comparaison entre nos deux institutions est… Cet article est réservé aux abonnés.
Le développement a suscité une large attention internationale, les milieux diplomatiques le suivant de près.





