
Grande-Bretagne : Keir Starmer, premier ministre en sursis après sa défaite aux dernières élections
Réservé aux abonnés Grande-Bretagne : Keir Starmer, premier ministre en sursis après sa défaite aux dernières élections Par Arnaud De La Grange, correspondant à Londres Le 12 mai 2026 à 09h20 Suivre Suivez Arnaud De La...
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Des développements majeurs émergent sur la scène mondiale. Réservé aux abonnés Grande-Bretagne : Keir Starmer, premier ministre en sursis après sa défaite aux dernières élections Par Arnaud De La Grange, correspondant à Londres Le 12 mai 2026 à 09h20 Suivre Suivez Arnaud De La Grange grâce à l'application du Figaro Recevez une notification à chaque nouvel article de vos journalistes favoris via l’application Le Figaro Accéder à l'app " data-closing-gtm="{"event":"customEventGA4","eventName":"click_action","location":"popin_follow_author","feature":"follow_author","button_action":"close","click_text":"picto_fermeture"}" > Sujets Royaume-Uni Keir Starmer Labour Lire dans l’app Sauvegarder Nouvelle fonctionnalité ! Avec votre compte, vous pouvez désormais sauvegarder des articles pour les lire plus tard sur tous vos appareils. Sauvegarder Fermer Sauvegarder un article Pour sauvegarder un article vous devez être connecté, vous pourrez ainsi les consulter sur tous vos appareils.
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Les détails
Passer la publicité Publicité S’il n’a pas convaincu ses détracteurs, le premier ministre britannique a peut-être acheté un peu de temps. Dans un discours où il jouait sa survie politique, au lendemain de la déroute électorale, Keir Starmer s’est engagé lundi à prouver « à ceux qui doutent de lui qu’ils ont tort ». Plus ou moins ouvertement, nombre de députés travaillistes souhaitent désormais son départ et leurs hésitations concernent surtout le calendrier.
À découvrir PODCAST - Écoutez le club Le Figaro International Dans un centre communautaire, en chemise comme pour montrer qu’il entendait relever ses manches, le premier ministre a affiché son volontarisme. « Je sais que les gens sont frustrés par la situation en Grande-Bretagne. Frustrés par la politique, et certains sont frustrés par moi, a-t-il déclaré, je sais que j’ai des sceptiques et je sais que je dois leur prouver qu’ils ont tort.
» En creux, il a reconnu trop de mollesse, de timidité et d’hésitations. « Les changements progressifs ne suffiront pas », a-t-il dit. Afin de redresser la… Cet article est réservé aux abonnés.
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Le développement a suscité une large attention internationale, les milieux diplomatiques le suivant de près.





