
«Il pense qu’il est l’homme providentiel» : la classe politique désabusée après la nouvelle candidature de Mélenchon à la présidentielle
«Il pense qu’il est l’homme providentiel» : la classe politique désabusée après la nouvelle candidature de Mélenchon à la présidentielle Par Solène Vary Le 4 mai 2026 à 11h59 Suivre Sujets Jean-Luc Mélenchon Élection...
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Des développements majeurs émergent sur la scène mondiale. «Il pense qu’il est l’homme providentiel» : la classe politique désabusée après la nouvelle candidature de Mélenchon à la présidentielle Par Solène Vary Le 4 mai 2026 à 11h59 Suivre Sujets Jean-Luc Mélenchon Élection présidentielle 2027 Lire dans l’app Sauvegarder Nouvelle fonctionnalité ! Avec votre compte, vous pouvez désormais sauvegarder des articles pour les lire plus tard sur tous vos appareils. Sauvegarder Fermer Sauvegarder un article Pour sauvegarder un article vous devez être connecté, vous pourrez ainsi les consulter sur tous vos appareils.
Créer un compte Se connecter Copier le lien Lien copié Mail Facebook X Linkedin Messenger WhatsApp Le chef de file de La France insoumise repart en campagne. Une candidature qui fait grincer les dents, hors de son propre camp insoumis. Passer la publicité Passer la publicité Publicité Jean-Luc Mélenchon garde la main.
Les détails
Au JT de TF1 ce dimanche soir, le chef de file de la France Insoumise a annoncé sa candidature à l’élection présidentielle de 2027. Une quatrième fois qu’il espère être la bonne. Si ce retour en campagne est défendu avec ferveur par les élus insoumis, il fait grincer des dents au sein des autres formations politiques.
À découvrir PODCAST - Écoutez le club Le Figaro Politique avec Yves Thréard Dans la foulée de l’annonce de sa candidature, les Insoumis ont affiché leur optimisme, à l’instar de la députée du Val-de-Marne, Clémence Guetté , se disant convaincue, sur BFMTV, non seulement d’une qualification au second tour pour Mélenchon mais aussi d’une victoire finale. «Nous entrons dans cette bataille parce que nous savons que nous pouvons l’emporter» , a-t-elle affirmé. «Nous sommes prêts à gouverner.
On peut changer le cours de l’histoire» , a écrit sur X, le député du Val-de-Marne, Louis Boyard. «Trois fois candidat, la 4ème sera la bonne : dans un an il sera président ! » , s’est enthousiasmé Éric Coquerel, député de Seine-Saint-Denis.
Ce que disent les experts
Passer la publicité Publicité Même assurance pour le maire LFI de Saint-Denis, Bally Bagayoko , invité de Public Sénat ce lundi matin. «La gauche sera au second tour, y compris avec deux candidats» , a-t-il lancé. Manuel Bompard, coordinateur national de LFI, estime quant à lui sur France Inter que dans cette «saison de tempête» , il est nécessaire de faire appel à «quelqu’un qui, par sa solidité et sa ténacité, est en mesure de répondre à la situation» .
Si Jean-Luc Mélenchon n’a encore jamais gagné, comme l’a indiqué le journaliste Benjamin Duhamel, «il a progressé à chaque candidature» , a rappelé Bompard, passant de 11% en 2012 à 22% en 2022. «Une candidature de trop» Si les Insoumis serrent les rangs derrière leur candidat, les contempteurs de Jean-Luc Mélenchon restent nombreux, à droite comme à gauche. L’ex porte-parole de LFI désormais en dissidence Raquel Garrido a immédiatement évoqué «une candidature de trop» .
Le développement a suscité une large attention internationale, les milieux diplomatiques le suivant de près.





