
« J’ai été élevée dans le mensonge » : à 81 ans, cette Nantaise retrouve la tombe de sa mère… morte en Autriche en 1944
Réservé aux abonnés « J’ai été élevée dans le mensonge » : à 81 ans, cette Nantaise retrouve la tombe de sa mère… morte en Autriche en 1944 Par Simon Cherner, Le Figaro Nantes Le 8 mai 2026 à 09h10 Suivre Suivez Simon...
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Des développements majeurs émergent sur la scène mondiale. Réservé aux abonnés « J’ai été élevée dans le mensonge » : à 81 ans, cette Nantaise retrouve la tombe de sa mère… morte en Autriche en 1944 Par Simon Cherner, Le Figaro Nantes Le 8 mai 2026 à 09h10 Suivre Suivez Simon Cherner grâce à l'application du Figaro Recevez une notification à chaque nouvel article de vos journalistes favoris via l’application Le Figaro Accéder à l'app " data-closing-gtm="{"event":"customEventGA4","eventName":"click_action","location":"popin_follow_author","feature":"follow_author","button_action":"close","click_text":"picto_fermeture"}" > Sujets Deuxième Guerre mondiale Histoire mémoire Lire dans l’app Sauvegarder Nouvelle fonctionnalité ! Avec votre compte, vous pouvez désormais sauvegarder des articles pour les lire plus tard sur tous vos appareils. Sauvegarder Fermer Sauvegarder un article Pour sauvegarder un article vous devez être connecté, vous pourrez ainsi les consulter sur tous vos appareils.
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Les détails
À droite, une photographie de sa mère, Yvette, en 1939. Famille d'Yvette Paré-Moison RÉCIT - Grâce aux recherches d’un universitaire retraité, une octogénaire nantaise - élevée par son oncle et sa tante - a pu retrouver la trace et une partie du parcours de sa mère biologique, dont l’existence faisait l’objet d’un tabou familial. Passer la publicité Publicité Vienne, 8 mai 2025.
En présence de l’ambassadeur de France en Autriche, d’un parterre d’invités officiels et de militaires des deux nations, les commémorations des 80 ans de la fin de la Seconde Guerre mondiale en Europe s’attardent un moment sur une tombe située dans le carré français du cimetière central. Une plaque commémorative est dévoilée sur la sépulture d’une jeune Française, Yvette Paré-Moison, morte à 22 ans, le 1er janvier 1944. Dans l’assistance, sa fille octogénaire, Annick, est profondément émue par l’hommage de la République à la jeune femme, longtemps restée «une anonyme, une oubliée parmi tant d’autres» - et ce, jusque dans sa propre famille.
Un tabou étroitement lié à un pan méconnu de la Seconde Guerre mondiale. Aujourd’hui retraitée à Nantes, Annick n’a jamais connu sa mère, décédée alors qu’elle n’avait qu’un an et demi. Cette disparition précoce est devenue un lourd secret de famille.
Délaissée par son père, souffreteux et absent, Annick grandit ainsi dans la cité des… Cet article est réservé aux abonnés. Il vous reste 87% à découvrir. Vente Flash -70% sur votre abonnement.
Le développement a suscité une large attention internationale, les milieux diplomatiques le suivant de près.





